{"id":13807,"date":"2021-03-18T07:12:55","date_gmt":"2021-03-18T06:12:55","guid":{"rendered":"http:\/\/un-film-un-jour.com\/?p=13807"},"modified":"2021-03-18T08:09:54","modified_gmt":"2021-03-18T07:09:54","slug":"cure-1997","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/un-film-un-jour.com\/index.php\/2021\/03\/18\/cure-1997\/","title":{"rendered":"Cure (1997) \u2605\u2606\u2606\u2606"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium\" src=\"https:\/\/www.cinechronicle.com\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Cure.jpg\" width=\"317\" height=\"430\" \/>L&rsquo;inspecteur Takabe enqu\u00eate sur une s\u00e9rie de meurtres pr\u00e9sentant entre eux d&rsquo;\u00e9tranges co\u00efncidences. Les victimes sauvagement assassin\u00e9es portent toutes la m\u00eame blessure en forme de croix cisaill\u00e9e sur leur cou. Les assassins avouent tour \u00e0 tour leurs crimes sans parvenir \u00e0 en rassembler le souvenir ni \u00e0 en expliquer la raison. Tr\u00e8s vite, l&rsquo;enqu\u00eate conduit Takabe sur les traces de Mayima, un \u00e9tudiant en m\u00e9decine amn\u00e9sique ou feignant de l&rsquo;\u00eatre, dot\u00e9 de myst\u00e9rieux dons de mesm\u00e9risme.<\/p>\n<p>Kiyoshi Kurosawa &#8211; dont on r\u00e9p\u00e8te depuis vingt ans qu&rsquo;il n&rsquo;a aucun lien de parent\u00e9 avec son c\u00e9l\u00e8bre a\u00een\u00e9 Akira Kurosawa &#8211; s&rsquo;est fait conna\u00eetre tardivement hors du Japon. R\u00e9alis\u00e9 en 1997, sorti en France deux ans plus tard, <em>Cure<\/em> est le premier de ses films \u00e0 avoir franchi les fronti\u00e8res alors que Kurosawa avait quarante ans pass\u00e9s. Depuis, sa renomm\u00e9e n&rsquo;a cess\u00e9 de cro\u00eetre avec des films aussi r\u00e9ussis que <em>Tokyo<\/em> <em>Sonata<\/em> (2008), <em>Shokuzai<\/em> (2012) ou, le dernier en date, <a href=\"https:\/\/un-film-un-jour.com\/index.php\/2019\/10\/30\/au-bout-du-monde\/\"><em>Au bout du monde<\/em><\/a> (2019) que j&rsquo;avais particuli\u00e8rement appr\u00e9ci\u00e9.<\/p>\n<p>Avec <em>Cure<\/em>, Kurosawa s&rsquo;affirme comme un nouveau ma\u00eetre du cin\u00e9ma japonais. \u00c0 mi-chemin du polar et du film fantastique, il invente un nouveau genre. Comme tous les bons r\u00e9cits sur les <em>serial killers<\/em>, ses films convoquent des policiers t\u00eatus et des assassins particuli\u00e8rement pervers, auteurs de crimes sadiques (<em>Cure<\/em> est interdit aux moins de douze ans). Mais <em>Cure<\/em> ne se r\u00e9duit pas \u00e0 la traque du meurtrier et l&rsquo;\u00e9lucidation des crimes qu&rsquo;il a commis. Kurosawa consacre autant sinon plus d&rsquo;attention \u00e0 la description d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 en voie de d\u00e9litement, rong\u00e9e par la peur.<\/p>\n<p>Je n&rsquo;ai jamais \u00e9t\u00e9 un grand fan des films de Kurosawa, que je vais pourtant voir sto\u00efquement \u00e0 chacune de leur sortie. Je trouve leur contenu trop noir, et surtout trop languide. Je reconnais volontiers qu&rsquo;il n&rsquo;a pas son pareil pour cr\u00e9er des ambiances \u00e9touffantes, pour camper des personnages fantomatiques, \u00e0 mi-chemin entre r\u00e9el et cauchemar. Mais ce sont des ambiances qui ne m&rsquo;int\u00e9ressent pas, des personnages pour lesquels je ne ressens aucune empathie, des cauchemars que je n&rsquo;ai pas envie de faire.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.allocine.fr\/video\/player_gen_cmedia=19456148&amp;cfilm=8368.html\">La bande-annonce<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;inspecteur Takabe enqu\u00eate sur une s\u00e9rie de meurtres pr\u00e9sentant entre eux d&rsquo;\u00e9tranges co\u00efncidences. Les victimes sauvagement assassin\u00e9es portent toutes la m\u00eame blessure en forme de croix cisaill\u00e9e sur leur cou. Les assassins avouent tour \u00e0 tour leurs crimes sans parvenir \u00e0 en rassembler le souvenir ni \u00e0 en expliquer la raison. 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