Atomic Blonde a construit sa publicité autour d’arguments dont on peut s’étonner qu’ils n’aient pas suscité le légitime déchaînement des organisations féministes : les cuissardes sexy de Charlize Theron, sa perruque blonde platine et son gros pistolet. Le plan marketing était simple sinon simpliste : un Jason Bourne au féminin, un Lucy au pays des Espions
Pour ce faire, Hollywood adapte un « roman graphique » (on disait jadis « bande dessinée ») de Anthony Johnston intitulé « The Coldest City ». Sans barguigner, on le débaptise : Atomic Blonde sera plus vendeur.
Son action se déroule à Berlin dans les jours qui précèdent la chute du Mur. C’est la meilleure idée du film. C’est à peu près la seule. La reconstitution ne prétend pas à la réalité historique. Mais la réalisation n’a pas lésiné sur les moyens. Et le résultat est payant. Le meilleur : la B.O. qui reprend toutes les scies – même les plus démodées – de l’époque : The Cure, Nena, David Bowie, Depeche Mode, George Michael et même l’iconique Der Kommissar de Falco.
Quant au reste, qu’en dire ? Qu’on n’y a pas compris grand-chose. On se demande si les scénaristes ont cherché à nous perdre dans une intrigue trop confuse – ce à quoi ils ont parfaitement réussi – ou s’ils se sont maladroitement essayé à copier les intrigues à double fon de John Le Carré – les couleurs désaturées des scènes d’interrogatoire rappellent la palette graphique de La Taupe.
Manifestement l’essentiel n’est pas là. Revenons à l’argument de vente du film : Charlize Theron. Elle est de tous les plans. Sans doublage comme le prétend le dossier de presse – et comme on peine à la croire – elle abat une sacrée besogne – et beaucoup d’ennemis. Un plan séquence époustouflant d’une bonne dizaine de minutes dans une cage d’escalier berlinois ne suffit toutefois pas à nous réveiller. Car chaque scène semble être la répétition de la précédente : Charlize arrive en robe de soirée et talons aiguilles ; elle rencontre un méchant patibulaire ; elle le défait au terme d’un combat aussi bref que brutal.
Akihiro est un réalisateur japonais venu tourner à Hiroshima pour la télévision française un documentaire à l’occasion du soixantième-anniversaire de l’explosion de la bombe atomique. Après l’interview particulièrement éprouvante d’une survivante, il se promène dans la ville et y rencontre une jeune fille au charme surannée. Elle l’entraîne dans une longue errance jusqu’au bord de la mer où leurs pas croisent ceux d’un vieil homme et de son petit fils.
À la mort de sa mère, le jeune Zino part à la recherche de son père pour régler la succession. Il découvre bientôt que celui-ci a changé de sexe et se dénomme désormais Lola.
Enfant terrible de la peinture viennoise, Egon Schiele est mort dans la misère à vingt-huit ans seulement. Ses nus provocateurs avaient scandalisé la bonne société viennoise. Il a laissé une œuvre immense et une trace profonde.
Mai 1940. Les Alliés sont en déroute. Acculés dans la poche de Dunkerque, face aux falaises anglaises si proches et pourtant inaccessibles, ils sont coincés entre la mer et le feu ennemi.
La jeune Mae (Emma Watson) est engagée à « The Circle » un géant du web. Elle y découvre avec ravissement une entreprise qui, tout en se souciant du bien-être de ses employés, essaie d’œuvrer pour le bien-être de l’humanité en tirant le meilleur parti des nouvelles technologies. Sa devise : « Secrets are Lies. Sharing is caring. Privacy is Theft ».
Vicki est une adolescente que le récent divorce de ses parents laisse sans boussole. Alors qu’elle fait le mur pour aller en soirée, elle est prise en voiture par un couple trentenaire. Evelyn et John White sont en fait de dangereux psychopathes qui trouvent leur plaisir à enlever des jeunes filles, les séquestrer et les tuer.
Mise à part leur différence d’âge, Marina, jeune et sexy, et Orlando, la cinquantaine grisonnante, forment un couple ordinaire. Ils dînent ensemble au restaurant, font l’amour, partagent le même lit. Sauf que Marina n’est pas une femme tout à fait ordinaire. Elle est transgenre et la famille d’Orlando n’a jamais accepté son existence.
Lord Mountbatten fut le dernier vice-roi des Indes. Il prit ses fonction à Delhi en mars 1947 alors que Londres avait déjà décidé d’octroyer aux Indes leur indépendance. Mais il incomba à cet arrière-petit-fils de la reine Victoria la délicate mission d’assurer le retrait pacifique de l’ancienne puissance coloniale. Les Musulmans, minoritaires au sein de l’Empire, exigeaient la création d’un État séparé. Les Hindous y étaient violemment hostiles.
Creepy s’ouvre par un court préambule qui explique comment l’inspecteur Takakura doit quitter la police après avoir laissé échapper un dangereux psychopathe qui sera abattu non sans avoir au préalable assassiné un otage. On retrouve l’ex-inspecteur, devenu professeur de criminologie, quelques années plus tard, installé avec sa femme dans un petit pavillon de banlieue.