Le Divorce de mes marrants ★★☆☆

Romy a été élevée par sa mère. À vingt ans passés, elle décide  de renouer avec son père et de comprendre le motif du divorce de ses parents.

Le Divorce de mes marrants inspire des réactions contrastées. D’abord, on tombe immédiatement sous le charme de Romy, une jeune femme aussi séduisante que douée. Et on se méfie de cette inclination trop brutale qui risque d’altérer l’objectivité de notre jugement.

Prenant un pas de recul, on se méfie alors de la démarche de la réalisatrice. On se dit qu’elle fait, sur le dos du spectateur qui n’avait rien demandé, une analyse pour solder le traumatisme provoqué par la séparation de ses parents. On découvre un père maniaco-dépressif dont la maladie n’excuse pas les outrances et une mère qui en fut certes la victime mais qui semble elle aussi sacrément déjantée.

Puis finalement – troisième temps de cette valse-hésitation – on se laisse convaincre par ce projet dans lequel Romy nous a embarqué. On se laisse toucher par l’impudeur qu’elle a accepté de dépasser et on se laisse séduire par l’intelligence avec laquelle elle nous le présente.

En sortant de la salle, on n’est pas totalement convaincu d’avoir vu un grand documentaire – telle n’était d’ailleurs pas manifestement sa prétention ; mais on est content d’avoir rencontré une belle personne.

La bande-annonce

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