Sans pitié ★☆☆☆

Deux jeunes frères, Ryan et Dario, sont élevés par leur mère dans un camp de forains. Dario est kidnappé. Il disparaît pendant quelques jours.
Vingt ans passent. Dario (Adam Bessa héros taiseux des Fantômes), dont on comprend qu’il s’est exilé au Canada, revient enterrer sa mère. Ryan n’a jamais quitté le camp de forains et vit désormais de petits trafics. Dario reconnaît l’un de ses agresseurs. L’heure de la vengeance a-t-elle sonné ?

Mes deux fils sont allés voir Sans pitié avant moi. Ils ne l’ont pas aimé. J’ai voulu me faire ma propre opinion. Aurais-je mieux fait de les écouter ?
Tout n’est pas à jeter dans ce premier film. Il vaut par son cadre : un non-lieu coincé entre une autoroute et un pont de chemin de fer qui enjambe la Meuse entre Liège et Maastricht. Il vaut aussi par son ambiance poisseuse qui rappelle James Gray et ses traumas familiaux jamais refermés.

Mais son intrigue passablement alambiquée – je ne suis pas sûr d’avoir compris qui est qui – ne vaut pas tripette et condamne ce petit film, mal distribué, à tomber rapidement dans l’oubli.

La bande-annonce

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