Je ne connaissais quasiment rien de Amy Winehouse sinon, comme tout le monde, son album « Back to black » et l’hystérie qui entoura sa déchéance et sa mort à 27 ans.
Le documentaire de Asif Kapadia est déchirant. Pourtant il laisse beaucoup de questions en suspens : pourquoi cette addiction précoce à l’alcool et aux drogues, de plus en plus dures ? pourquoi Amy a-t-elle été broyée par sa soudaine célébrité ?
Asif Kapadia est un peu trop « people » qui s’intéresse plus aux mésaventures amoureuses de l’artiste qu’à sa musique. On ne saura quasiment rien de ses influences artistiques, de son processus de création. Le film sur les Beach boys est paradoxalement plus documenté sur cet aspect des choses.
Mais le documentariste londonien a réussi à mettre la main sur des archives vidéo et à recueillir des témoignages extraordinaires. Grâce à eux, on suit Amy depuis l’enfance, avec ses boutons d’acné et ses dents disgracieuses, bien loin de l’icône qu’elle est devenue quelques années plus tard. On découvre sa fragilité et aussi l’originalité de sa voix incroyable, qui lui ressemble si peu et qui lui valut la célébrité vénéneuse qui précipita sa mort.
Après Jean Renoir, Vincente Minelli et Claude Chabrol, pourquoi diable être allé tourner une nouvelle adaptation du roman de Gustave Flaubert ?
« La Isla minima » est un film espagnol poly-primé à la cérémonie 2015 des Goyas – l’équivalent de nos Césars.
Film de procès + histoire vraie : l’obstination de Maria Altmann à récupérer le portrait de sa tante par Klimt, confisqué par les Nazis et exposé à Vienne depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, avait tout pour séduire Hollywood.
Suite à une pluie de météorites, Jim, passager d’un vaisseau interstellaire plongé dans une hibernation de cent-vingt années pour atteindre une colonie de peuplement, est réveillé quatre vingt dix ans trop tôt. Comment survivra-t-il à cette longue solitude ?
« Le Fondateur » est un biopic : l’histoire de Ray Kroc, le PDG de McDonald’s. Sauf que…
Diamond Island est un nouveau quartier en plein essor de Phnom Penh, la capitale cambodgienne. Bora, âgé de dix huit ans à peine, arrive de la campagne pour être embauché sur un chantier de construction. Il travaille toute la journée et sort le soir avec ses amis pour draguer les filles.
Dans l’Amérique des années 60, tout semblait sourire à Seymour « Suède » Levov. Ancienne gloire de son lycée, héritier de l’usine de peausserie de son père, il a épousé Miss New Jersey. Mais sa vie se dérègle lorsque sa fille unique entre en crise ouverte contre ses parents.
C’est l’histoire d’un meunier tenté par le diable. Contre de l’or, il lui cède le pommier situé derrière son moulin. Mal lui en prend : le diable réclame aussi la fille du meunier qui était juchée dans l’arbre au moment où le pacte a été conclu. La jeune fille ne peut opposer au démon qui menace de s’emparer d’elle que sa pureté virginale. Elle y perdra ses mains.
Bertrand Tavernier nous fait voyager à travers le cinéma français des années 30 à 70 : ses réalisateurs (Becker, Renoir, Carné, Melville, Sautet), ses acteurs (Gabin) mais aussi ses compositeurs (Jaubert, Kosma).