Alexandra (Charlotte Van Bervesselès), son frère Eric (Vincent Rottiers) et son amoureux Danis (George Babluani) vivotent au Havre et rêvent d’une vie meilleure. Ils croient pouvoir y accéder en dérobant à un notable local (Louis-Do de Lencquesaing) une valise remplie de billets de banque. Mais leur larcin entraîne une réaction en chaîne qui risque de les broyer.
L’affiche de Money est doublement trompeuse. D’une part, sa couleur, le rouge, annonce une histoire riche en hémoglobine, sur les traces du précédent film du réalisateur franco-géorgien Gela Babluani 13 (Tzameti). Or, Money est un film noir dans lequel le sang ne coule guère. D’autre part, ses trois héros pris dans le nœud coulant d’une corde qui menace de se tendre font trop penser aux héros naïfs et positifs qui découvrent par hasard un magot alors que Alexandra, Eric et Danis sont des petites frappes pas si honnêtes que cela.
Il aurait fallu une affiche plus réaliste, un titre moins clinquant pour faire connaitre ce petit film noir qui ne manque pas de caractère.
Certes, son scénario est particulièrement rocambolesque. Alexandra est serveuse dans un restoroute minable où l’édile havrais et une bande de mafiosi corses se donnent rendez-vous pour conclure un pacte de corruption. Ayant repéré la valise, Alexandra saute dansa sa vieille voiture, file celle du politicien véreux, pénètre dans sa riche propriété et l’y découvre… sur le point de se pendre (d’où peut-être la subtile présence d’une corde sur l’affiche ci-dessus).
Ainsi racontée, l’intrigue manque passablement de crédibilité. On se demande comment le scénariste va s’en dépêtrer. Et on admire son habileté à le faire. Mieux : on est surpris du tour que prend l’histoire, évitant de s’engager dans la direction où on l’attendait, acceptant de sacrifier un des personnages principaux (je vous mets au défi de deviner lequel) et se concluant par une scène qui, si on la réduit à son dernier plan, pourrait sembler totalement loufoque alors qu’elle fonction très bien.
C’est qu’outre son scénario bien huilé, Money a un second atout de poids : l’interprétation de ses acteurs : Louis-Do de Lencquesaing en salaud haïssable, Benoît Magimel en nettoyeur fatigué et surtout Vincent Rottiers – qu’on a vu cette même semaine dans Espèces menacées – qui confirme tout le bien que ses précédentes apparitions laissaient augurer de son jeu racé.
Tomasz (Vincent Rottiers) et Jospéhine (Alice Isaaz) viennent de se marier. Mais bien vite Tomasz se révèle jaloux et violent. Joséphine, qui s’est fâchée avec ses parents, appellera-t-elle son père au secours ?
En 2006 sortait Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth) qui remporta l’Oscar du meilleur documentaire et permit à Al Gore de décrocher l’année suivante le Prix Nobel de la paix. Dix ans plus tard, Une suite qui dérange (An Inconvenient Sequel) se présente comme sa suite assumée. Bizarrement sous-titré en français Le Temps de l’action (alors que le sous-titre original est Truth to Power), il y est moins question des moyens concrets d’agir pour la planète que de suivre Al Gore dans sa croisade sans cesse recommencée contre le réchauffement climatique.
Jennifer Lawrence habite une belle maison à la campagne qu’elle a amoureusement rénovée. Son compagnon, interprété par Javier Bardem, est un écrivain célèbre en panne d’inspiration.
Un couple se déchire. Un enfant en paie le prix.
En 1967, Jean-Luc Godard est au sommet de sa gloire. L’auteur du Mépris d’À bout de soufle et de Pierrot le fou incarne à lui seul la Nouvelle Vague. Pourtant il ne se résigne pas à reproduire les recettes éculées de ses précédents succès. Pressentant les événements de Mai-68, il cherche à réinventer son cinéma.
Sarah a quinze ans. Elle fait du patin artistique en sports études et prépare fiévreusement les championnats de France sous la férule de Xavier, un entraîneur sadique, et de sa mère, une Russe installée en France. Mais des patins, Sarah aimerait en rouler à des garçons de son âge et vivre une vie « normale » sans être asservie à son sport.
Sur le papier Beyond Clueless s’annonçait jubilatoire. Un documentaire qui plonge dans le teen movies, qui monte des extraits de plus de 270 films du genre, qui en scande les principales étapes (la rentrée des classes, les soirées alcoolisées, le bal de fin d’année…) et en décline les grandes thématiques : la difficile intégration, la transgression, la découverte de la sexualité, la maturité… Ça donne envie !
Cory (Jeremy Renner) est pisteur dans les montagnes du Wyoming. Il découvre le cadavre d’une jeune Amérindienne dans la neige. Elle est morte de froid en tentant d’échapper à des assaillants qui l’avaient battue et violée. Ces circonstances ne sont pas sans rappeler celles de la mort de la fille de Cory trois ans plus tôt.
Connie (Robert Pattinson) a un frère Nick déficient mental (Benny Safdie). Il l’associe au braquage d’une banque qui tourne mal. Nick est arrêté. Connie parvient à s’enfuir mais il met tout en œuvre pour sortir son frère de prison.