« Much loved » suit au quotidien quatre prostituées à Marrakech : Hlima qui débarque du bled, Randa qui préfère les femmes aux hommes, Soukaina, romantique au cœur tendre, et Noha qui fait office de grande sœur. Sans oublier Said, le silencieux homme à tout faire, tour à tour chauffeur, coursier et garde du corps.
Nabil Ayouch filme la société marocaine et ses hypocrisies : les femmes se voilent dans la Casbah mais se dévoilent sitôt refermées les portes des riads de Marrakech où de riches Saoudiens libèrent leurs pulsions réprimées.
Tout y passe : la corruption de la police, les violences faites aux femmes, la tartufferie des hommes face au déni de leur homosexualité, la pédophilie… Les officiels marocains ne l’ont pas supporté et en ont interdit la sortie dans leur pays. Agressée à Casablanca, l’actrice principale, Loubna Abidar, a dû prendre le chemin de l’exil vers la France.
« Much loved » n’évite pas la complaisance dans la description un brin répétitive des nuits de Marrakech. Il aurait pu sans peine être amputé de son dernier quart d’heure. Mais ce beau portrait de femmes – qui rappelle « Le Harem de Madame Ousmane » ou l’exceptionnel « Party Girl » – laisse une empreinte durable, forte et belle.
« Les deux amis » est un drôle de film.
On a tous un rêve inavoué : marcher sur la Lune, rencontrer Nelson Mandela, coucher avec Miss Monde…
Sangailé, dix sept ans, est mal dans sa peau, qu’elle taillade à coups de cutter. Elle rencontre Austié, une fille de son âge dans un aérodrome à l’occasion d’un show aérien.
Le cinéma iranien connaît depuis quelques années une belle effervescence.
Vous cherchez un film qui ne vous fatigue pas les neurones ? qui vous divertisse sans vous faire perdre votre temps ? Regardez le DVD de « Agents très spéciaux : Opération U.N.C.L.E »
« Mémoires de jeunesse » est un film qui nous parle de la mort. Son titre en anglais « Testament of youth » a d’ailleurs une nuance morbide que sa traduction en français a gommée.
Dans les teen movies, tout commence en général mal pour le héros/l’héroïne, lâché(e) dans un univers hostile dont il/elle ne maîtrise pas les codes. Puis tout finit par s’arranger jusqu’au happy end inévitable.
Cette page de l’histoire indonésienne est mal connue en Occident : en 1965-1966 la dictature du général Suharto a massacré entre 500.000 et un million de communistes ou suspectés de l’être.
Le 26 novembre 2008, des terroristes pakistanais investissent l’hôtel Taj Mahal à Bombay, tirent sur les clients du restaurant, prennent en otage les résidents et y mettent le feu.