La famille de Miguel a banni la musique pour se consacrer à la cordonnerie parce qu’un aïeul a abandonné l’arrière-grand-mère du jeune garçon pour aller tenter sa chance avec sa guitare. Mais Miguel n’accepte pas ce diktat. Il s’identifie au célèbre Ernesto de la Cruz, un musicien dont la mémoire est révérée, qu’il suspecte d’être son mystérieux arrière-grand-père.
Le jour de la fête des morts, le jeune Miguel se trouve bizarrement propulsé dans le royaume des morts. Il y retrouve toute sa famille, notamment son arrière-grand-mère Imelda qui accepte de le renvoyer dans le monde des vivants à condition que Miguel renonce à devenir musicien. Le jeune garçon s’y refuse et, accompagné d’Hector, un musicien malchanceux que l’oubli dont il est victime menace d’une disparition totale, part à la recherche d’Ernesto de la Cruz.
Coco est sorti depuis près d’un an dans les salles et y a connu un succès exceptionnel. Il a rapporté plus de 200 millions de dollars aux États-Unis et pas loin d’un milliard à travers le monde, ce qui en fait un des dessins animés les plus lucratifs de l’histoire. En France, avec 4.6 millions de spectateurs, il réalise le troisième box-office des films sortis en 2017 derrière Moi, moche et méchant 3 et Les Derniers Jedi (soupirs).
Un tel succès est mille fois mérité. Car Coco est une réussite absolue, d’ailleurs saluée par une critique quasi-unanime – seuls Nicolas Schaller à L’Obs et Jérémy Piette à Libération osent émettre quelques réserves. Avec leur dix-neuvième film, les studios Pixar, rachetés en 2006 par Disney, semblent avoir atteint le sommet de leur art. Tout est parfait, de l’animation à la musique.
Au lieu de céder à la facilité d’une énième suite à leurs précédents succès, un Toy Story 4 ou un Monstres et Cie 3, Pixar/Disney choisit un thème nouveau, ancré dans la culture mexicaine : la fête des morts. Ce choix illustre un aspect de ce qu’il est convenu d’appeler la « mondialisation de la culture » : non pas la création ex nihilo d’un standard destiné à une diffusion mondiale mais l’utilisation d’une production locale (la pizza italienne, la samba brésilienne) re-formatée pour connaître une publicité universelle.
Mais ce qui touche le plus est le thème, aussi original que casse-gueule : la mort, traitée avec une délicatesse et une intelligence qui forcent l’admiration. Pas évident de choisir un tel thème pour un public enfantin et les adultes qui l’accompagnent qui pourraient légitimement s’en alarmer. Pourtant, Coco y réussit étonnamment grâce à une idée simple sans être simpliste : nos morts survivent dans un royaume parallèle grâce à l’affection que nous continuons à leur porter. L’idée fait d’une pierre deux coups : sublimer la peur de la mort et le culte de la famille, le second étant l’antidote au premier.
Sans doute, les esprits chagrins trouveront trop sucrée cette ode aux valeurs familiales. C’est hélas le biais systématique des productions Disney – comme en témoigne Les Indestructibles 2 qui allait sortir quelques mois plus tard. Mais reprocher à Disney de vanter la famille, c’est comme reprocher au synode de croire en Dieu. La famille est devenue aujourd’hui, aux États-Unis et dans le monde entier, la valeur suprême, la valeur refuge et quasiment la valeur unique. Tant pis. Tant mieux.
Le procureur Martin Ferguson (Humprey Bogart) est sur le point de faire tomber le caïd Albert Mendoza. Son procès doit s’ouvrir le lendemain et Rico, son lieutenant, va témoigner à charge en échange d’un allègement de peine. Mais Rico se dégonfle par peur des représailles et, durant son évasion du tribunal, chute mortellement.
Jackson Maine (Bradley Cooper) est une star rongée par l’alcool. Un soir, à la recherche d’un verre, il échoue dans un rade et y découvre Ally (Lady Gaga) dont la voix puissante l’impressionne.
En août 2000, le sous-marin russe K-141 Koursk de classe Oscar fait naufrage en mer de Barents suite à l’explosion d’une torpille. La plupart des marins périrent sur le coup, mais vingt-trois purent trouver refuge dans le neuvième compartiment.
L’hôtel El Royale est construit sur la frontière qui sépare le Nevada de la Californie. Il a connu au début des années soixante son heure de gloire ; mais dix ans plus tard il est tombé à l’abandon et n’est plus guère géré que par un seul garçon d’étage (Lewis Pullman)
L’agent secret le plus calamiteux de Sa Gracieuse Majesté est de retour. Après qu’un hacker a révélé l’identité de tous les agents sous couverture et que les quelques 007 retraités sont morts (dans une scène hilarante), le MI7 (sic) n,’a d’autre ressource que de rappeler Johnny English (Rowan Atkinson) au service.
Chilly Gonzales est un musicien hors norme. Fils d’un self-made man canadien qui fit fortune dans le BTP, il commença sa carrière dans le rap punk, au Canada d’abord, en Allemagne ensuite, avant de changer de style. Sans rien renier de ses provocations, il abandonne le chant pour le piano que ce génie né pratique sans jamais l’avoir appris. il rencontre le succès avec son album Solo Piano en 2004.
Amin (Moustapha Mbengue) est sénégalais. Pour offrir à sa femme Aïcha (Marème N’Diaye) et à ses trois enfants, restés au pays, une vie meilleure, il a émigré en France. Installé dans un foyer, il travaille sur les chantiers.
Driss et Manuel ont grandi ensemble dans les barres de Bagnolet. Mais Driss (Reda Kateb) a quitté la cité pour devenir policier aux Stups tandis que Manuel (Matthias Schoenaerts) en est devenu l’un des caïds.
En 1982, Bobby Wilcher, dix-neuf ans, assassine deux femmes au Mississippi. Son procès traîne. En 1992, il est condamné à la peine de mort. Il sera finalement assassiné en 2006.