Julien Delaunay a disparu en 1916 au front laissant sa femme, Julie (Leïla Bekhti) inconsolable. Elle a repris l’atelier de photographie qu’il tenait avant-guerre dans une petite ville de Bourgogne et vit dans l’illusion de son retour, dressant son couvert chaque soir à sa table dans cette attente insensée. Aussi, quand la photo d’un blessé de guerre paraît dans la presse, elle est persuadée de le reconnaître et court le rencontrer. Mais l’homme (Karim Leklou) est amnésique et ne la reconnaît pas. Julie n’en démord pas et obtient du médecin qui a Julien sous sa garde le droit de le ramener chez elle pour une mise à l’épreuve. Lentement Julien s’accommode à sa nouvelle vie, malgré l’hostilité du frère de Julie (Jean-Charles Clichet).
Mais une autre femme, Rose-Marie Brunet (Louise Bourgoin), chanteuse dans un cabaret à Paris, réclame preuves à l’appui le retour de son mari.
La bande-annonce de C’est mon homme est un modèle du genre. Avec un rythme très nerveux, par montage alterné, elle soulève une énigme : ce soldat amnésique est-il Julien, le photographe, le paisible mari de Julie ? ou Victor, le serveur un peu canaille, marié à Rose-Marie ? La question est posée et on augure un film d’époque qui mènera l’enquête sur fond de drame familial.
On est à moitié déçu. Car C’est mon homme ne tient pas ses promesses. L’enquête aura bien lieu ; mais elle ne commencera pas avant la seconde moitié du film. Il faut attendre la quarante-cinquième minute pour voir apparaître Rose-Marie alias Frimousse et pour que les deux femmes s’affrontent dans un duel, hélas, bien terne (Leïla Bekhti et Louise Bourgoin n’ont quasiment qu’une scène ensemble) qui ne connaît pas les rebondissements escomptés.
Dans sa première moitié, C’est mon homme nous raconte une histoire différente de celle esquissée dans la bande-annonce. Il nous parle moins de la quête d’identité d’un homme que du deuil impossible d’une femme, Julie, avec qui le film commence et que la caméra ne lâchera pas d’une semelle jusqu’à l’irruption de Rose-Marie. C’est mon homme est une sorte de Retour de Martin Guerre des Années folles, l’histoire d’une femme qui, inconsolable de la perte de son mari, décide de le ressusciter avec le premier inconnu venu.
Mais ce film-là ne peut pas aller à son terme, prisonnier du second qui ne tient que dans la mesure où l’identité de Julien/Victor restera jusqu’au bout incertaine.
Aurore (Louise Chevillotte) décide un beau jour de pousser la porte d’un club de striptease parisien et d’y travailler. Elle y est accueillie par Mia (Zita Hanrot), une stripteaseuse qui rêve de devenir comédienne.
Est-il besoin de rappeler l’intrigue des Trois Mousquetaires que nous avons lu enfant ou, à défaut, que nous connaissons à force d’en avoir entendu parler ?
Paris 1900. Après avoir été témoin de la mort de son frère aîné, Billie (Alice Isaaz) n’a plus qu’une idée en tête : le venger. Pour ce faire, elle s’inflitre dans la bande des Apaches, une association de malfaiteurs que dirige Jésus (Niels Schneider) épaulé par son fidèle second, Ours (Artus).
Philippa Langley, une historienne amateur, s’est mis en tête de retrouver la dépouille de Richard III et y est parvenue en 2012… sous un parking de la ville de Leicester dans le nord de l’Angleterre. Cette histoire incroyable avait déjà fait l’objet d’un documentaire télévisé sur Channel 4 au titre évocateur : The King in the Car Park.
Halim (Saleh Bakri) est un maleem, un tailleur réputé qui, selon une technique transmise depuis des générations, brode les caftans les plus élégants, dans une modeste échoppe de la médina de Salé, près de Rabat au Maroc. Il partage, avec sa femme Mina (Lubna Azabal), le lourd secret de son homosexualité, dans un pays où elle est encore pénalement sanctionnée. Mais l’arrivée d’un bel apprenti, Youssef (Ayoub Missioui), et la récidive du cancer dont Mina est atteinte rebattent les cartes.
Francesco Galvan est un richissime propriétaire terrien. Encore célibataire quoique dans la force de l’âge, il rencontre à l’office du Jeudi Saint la belle Gloria Milalta. Qu’elle soit déjà fiancée à un ami de longue date de Francesco, le jeune ingénieur Raul Conde, n’empêchera pas Francesco de faire la cour à Gloria et de lui demander sa main.
La justice restaurative, nous dit le site du ministère de la justice, associe, selon diverses modalités, des auteurs d’infraction pénale et des victimes « en vue d’envisager ensemble les conséquences de l’acte, et le cas échéant, de trouver des solutions pour le dépasser, dans un objectif de rétablissement de la paix sociale ». Prévue par une directive européenne, la justice restaurative a été inscrite dans la loi en 2014.
Pendant une nuit trop alcoolisée, en août 2014, à Chamonix, Sylvain Tesson chute de près de dix mètres d’une maison que, comme à son habitude, ce « chat de gouttière » était en train d’escalader. Victime d’un traumatisme crânien, de multiples fractures, il retrouve par miracle l’usage de ses jambes. En guise de thérapie, ce grand voyageur décide, contre l’avis de ses médecins, de traverser la France à pied, du Mercantour au Cotentin. Il tire de ce périple de mille trois cents kilomètres un livre publié en 2016 qu’adapte aujourd’hui Denis Imbert.
Dalva a douze ans. Brutalement séparée de son père, elle est placée en foyer d’accueil. Elle y apprendra lentement à se reconstruire.