David (Jesse Eisenberg) et Benji (Kieran Culkin) sont cousins. Ils ont grandi ensemble à New York. David est aussi taiseux que Benji est volubile. Ils décident d’effectuer ensemble en Pologne un circuit sur les traces de leur grand-mère, survivante de la Shoah. Ils rejoignent à Varsovie un groupe de touristes cornaqués par James (Will Sharpe), un guide britannique féru d’histoire.
La bande-annonce de ce film m’avait mis l’eau à la bouche. Elle m’avait laissé escompter un film drôle, touchant et intelligent. Drôle comme ces buddy movies où l’appariement forcé de deux personnages que tout oppose (Brel et Ventura dans L’Emmerdeur, Depardieu et Richard dans La Chèvre) suscite le rire. Touchant comme une visite des lieux de mémoire de la Shoah en Pologne doit immanquablement l’être. Intelligent comme son titre polysémique : A Real Pain signifie à la fois, au pied de la lettre, un vrai chagrin, comme celui que provoque la mort d’une aïeule et qui relativise les petites irritations dont nos jours sont tissés mais A Real Pain peut aussi signifier l’enquiquineur, le boulet.
Tous ces ingrédients étaient au rendez-vous. L’alliance de la carpe et du lapin, de David le timoré avec Benji, le fort-en-gueule, produit son lot escompté de situations comiques. La visite de la Pologne, du ghetto de Varsovie au camp de Maidanek, suscite évidemment un silence respectueux comme elle invite à une réflexion sur le tourisme de la Shoah (on se souvient du livre de Jonathan Safran Froer Tout est illuminé et de son adaptation à l’écran avec Elijah Wood parti sur les traces du shtetl de son grand-père en Galicie). A Real Pain a un petit parfum allenien (d’ailleurs Jesse Eisenberg a joué deux fois chez Woody Allen en 2012 et 2016) avec ses dialogues ciselés et pleins d’ironie, et la place laissée à la musique – ici les oeuvres célébrissimes pour piano de Chopin.
Pour autant A Real Pain m’a laissé sur ma faim. J’y ai pris moins de plaisir qu’escompté. Il m’a donné une sensation de trop peu, comme celle que procure un joueur de tennis qui retient ses coups. La faute, une fois encore, à une bande-annonce qui révèle les principales chevilles du film et ne laisse aucune place à la surprise. La faute à un scénario trop modeste dont l’élégance et le refus du sensationnalisme se retournent contre lui : ainsi de la seule rencontre du film avec des autochtones, devant l’ancienne maison de la grand-mère, ainsi de l’épilogue du film.
Howard Roark (Gary Cooper) est un architecte avant-gardiste surdoué. Son individualisme forcené, son refus de tout compromis compliquent ses relations avec ses donneurs d’ordre, à la différence de son camarade d’université, Peter Keating dont le carnet de commande ne désemplit pas. Howard Roark réussit néanmoins à s’associer à un vieil architecte non-conformiste qu’une campagne de presse menée par le quotidien The Banner accule à la faillite.
Un robot domestique, l’unité Rozzum7134, s’échoue sur une île inhabitée après une tempête. Programmé pour servir les humains, il doit s’acclimater à un milieu inhospitalier qui lui est spontanément hostile. Son chemin croise celui d’un oisillon orphelin. Le robot sauvage s’investit dans la mission qu’il croit s’être vu confier : accompagner cet oison fragile dans ses apprentissages et le préparer à la prochaine migration.
Jacques est un peintre solitaire prompt à s’enflammer au contact des jeunes femmes qu’il croise lors de ses longues errances parisiennes. Une nuit, alors qu’il traverse le Pont-Neuf, il croise Marthe et la sauve de la noyade. Elle lui raconte son histoire et le désespoir dans lequel l’a plongée la disparition de son amant. Jacques s’éprend de Marthe et entend vibrer sa voix dans tous les bruits du monde.
En pleine guerre de Sécession, une compagnie est missionnée dans l’Ouest des Etats-Unis encore inexploré, pour en prendre possession au nom de l’Union. Composée de volontaires plus ou moins inexpérimentés, elle se retrouve vite abandonnée à elle face aux attaques, à la faim et au froid.
Tout va bien pour Elias, jeune collégien dans un petit village flamand. Ses parents l’adorent. Son grand-père habite tout près, dans une ferme qu’il administre seul depuis la mort de sa grand-mère. Elias a même une petite amie, Valérie, et une bande de copains fidèles.
Sandra (Valéria Bruni Tedeschi), quinquagénaire féministe, célibataire et indépendante, se retrouve bien malgré elle impliquée dans la vie de son voisin Alex (Pio Marmaï) dont l’épouse décède brutalement en donnant naissance à une petite fille. La défunte laisse à Alex un orphelin, Elliot, né d’un premier mariage avec un amour d’enfance (Raphaël Quenard). Elliot, traumatisé par la mort de sa mère, reporte son affection sur sa voisine tandis qu’Alex peine à se reconstruire.
1985 ! C’est en 1985 que la première émission de Strip-tease a été diffusée sur la RTBF. Des centaines allaient suivre, relayées en France par Canal puis par France 3, jusqu’en 2012.
Una et Diddi étudient ensemble à la faculté des beaux-arts de Reykjavik, appartiennent au même groupe de musique et filent le parfait amour. Seul problème : Diddi est officiellement en couple avec son amie d’enfance, Klara. La situation devrait toutefois se résoudre rapidement : Diddi doit prendre, dès le lendemain, l’avion pour annoncer à Klara son intention de rompre.