Mathilde (Emmanuelle Bercot) est une reporter de guerre chevronnée qui se relève péniblement de la mort de son conjoint, journaliste comme elle, tué dans l’exercice de sa profession, en Libye. Elle est envoyée sur le front syrien où un bataillon de femmes kurdes, commandé par Bahar (Golshifteh Farahani) s’apprête à lancer l’assaut sur une ville contrôlée par Daesh.
Le bataillon des Filles du soleil est composé de femmes qui, comme leur commandante, ont été réduites en captivité par les hommes de Daesh mais ont réussi au péril de leur vie à leur échapper.
Les meilleures intentions du monde ne font pas les meilleurs films. On ne peut que partager la rage d’Eva Husson devant le malheur des femmes réduites en esclavage par Daesh et son admiration devant le courage de celles qui s’en sont libérées et ont décidé de prendre les armes pour reconquérir les territoires passés sous le contrôle de l’État islamique. Stéphane Breton leur avait d’ailleurs déjà consacré un documentaire sorti au printemps avec un titre quasi-identique : Les Filles du feu.
Eva Husson choisit la fiction pour inventer le personnage de Bahar et raconter à travers elle deux histoires. La première est celle du combat de ces femmes courageuses, figures paradoxales de la violence guerrière dans des sociétés pourtant encore patriarcales. La seconde, présentée sous la forme de longs flash-back, est celle du sort traumatisant des femmes yézidis capturées par les combattants de Daesh et réduites à la fonction d’esclaves sexuelles.
Malheureusement, Les Filles du soleil sonne faux. Les scènes de combat, filmées à l’économie dans la montagne géorgienne, ne sont guère crédibles. Et les bourreaux de Daesh sont si caricaturaux qu’ils prêteraient plus à sourire qu’à faire peur. Le tout nous est présenté à travers les yeux d’une photographe de guerre, censée tout à la fois incarner la (mauvaise) conscience occidentale et faciliter l’identification du spectateur. Cette photographe est borgne – suite à un éclat de mortier reçu à Homs (où la journaliste américaine dont s’est inspirée Eva Husson est d’ailleurs décédée). Tout un symbole…
Sur le papier (une réalisatrice à la mode dont le précédent film avait laissé un parfum de soufre, un sujet politique, un film féministe), Les Filles du soleil avait tout pour séduire le Festival de Cannes qui l’a retenu pour sa sélection au printemps dernier. Il ne mérite pas les huées qu’il y a reçues en projection officielle. Il est moins calamiteux qu’on l’a dit à l’époque. Il n’en est pas moins raté.
Lazzaro est un benêt. Il vit parmi les siens, des paysans pauvres qui exploitent un champ de tabac pour le compte d’une aristocrate, la marquise Alfonsina De Luna, qui, avec le concours de son contremaître, les maintient dans un état anachronique de servitude. Lazzaro se rapproche du fils de la marquise en pleine rupture de ban et l’aide à se cacher dans la montagne en faisant croire à une prise d’otage doublée d’une demande de rançon.
Claire Simon devait tourner un court métrage avec des élèves de première, option cinéma, d’un lycée du Val-de-Marne. Avant de commencer ce travail, la réalisatrice les a filmés face caméra leur demandant de parler de la solitude. Leurs réponses l’a étonnée : au lieu de parler de leurs premières solitudes, les jeunes lui ont parlé de leurs parents, de leurs difficultés à communiquer avec eux.
À la veille du Débarquement, un groupe de soldats américains est envoyé en France pour y saboter une antenne allemande de transmission. Après un parachutage chaotique, ils trouvent refuge dans un petit village. Son église fortifiée a été transformée en hôpital par les Nazis qui s’y livrent à de mystérieuses expériences.
Lisbeth Salander est de retour. La cyberpunk est recrutée pour remettre la main sur un logiciel permettant de contrôler l’accès aux sites de lancement d’armes nucléaires. Mais elle n’est pas la seule sur le coup : le NSA est de la partie ainsi qu’un mystérieux gang de mercenaires.
Rachel (Virginie Effira) vient de coiffer la Sainte Catherine à Châteauroux à la fin des années cinquante. Elle rencontre Philippe (Niels Schneider), en tombe amoureuse, en attend bientôt un enfant. Mais Philippe ne veut ni l’épouser ni même reconnaître la petite Chantal.
Odette est une ravissante petite fille chérie par ses parents. Elle aime dessiner et rêve de devenir ballerine. Mais tout n’est pas rose dans l’enfance d’Odette aux prises avec un ami proche de ses parents, Gilbert, un pédophile.
Susie Bannion (Dakota Johnson) a été élevée dans une famille Amish en Ohio. Elle la quitte pour Berlin où elle doit intégrer une prestigieuse école de danse. Sous la férule de madame Blanc (Tilda Swinton), les ballerines sont soumises à une discipline de fer. Certaines d’entre elles n’y résistent pas et disparaissent mystérieusement, telles Patricia (Chloë Grace Moretz) qui a trouvé refuge chez le docteur Klemperer.
En août 2000, le sous-marin russe K-141 Koursk de classe Oscar fait naufrage en mer de Barents suite à l’explosion d’une torpille. La plupart des marins périrent sur le coup, mais vingt-trois purent trouver refuge dans le neuvième compartiment.
L’hôtel El Royale est construit sur la frontière qui sépare le Nevada de la Californie. Il a connu au début des années soixante son heure de gloire ; mais dix ans plus tard il est tombé à l’abandon et n’est plus guère géré que par un seul garçon d’étage (Lewis Pullman)