Alain (Alain Chabat) et Marie (Léa Drucker) déménagent. Un agent immobilier leur a vendu leur nouvelle maison en les avertissant du secret qu’elle recèle. Ils refusent de s’en ouvrir à Gérard (Benoît Magimel) et à sa nouvelle fiancée (Anaïs Demoustier) qui viennent leur annoncer une nouvelle étonnante.
Le cinéma de Quentin Dupieux étonne et détonne. J’avoue ne pas être un inconditionnel de son humour nonsensical. J’ai détesté Mandibules ; Au poste ! m’a semblé bien insignifiant ; j’ai vaincu mes réserves pour mettre au Daim deux chiches étoiles.
La bande-annonce de Incroyable mais vrai m’avait laissé perplexe qui annonçait un film dans la même ligne que les précédents. L’affiche, hideuse (on dirait un mauvais Mocky), me laissait augurer le pire. Aussi quelle ne fut pas ma surprise à la découverte en avant-première, grâce au Club Allociné, de ce petit bijou.
Il est construit autour d’un mystère dont il ne faut rien dire. La bande-annonce – ou plutôt les bandes-annonces – joue sur sur cet effet d’attente. Le début du film aussi. Le procédé est délicieusement sadique : « Je vais vous dire un secret … ». On rêve qu’un film l’utilise tout du long sans jamais révéler ce fameux secret. Frustré d’une révélation toujours retardée, crierait-on au génie ou à la fumisterie ?
Incroyable mais vrai ne va pas jusque là et révèle ce fameux secret. On n’en dira rien bien entendu sinon qu’il est suffisamment étonnant et absurde pour justifier l’attente de son annonce repoussée et pour servir de sujet au reste du film. En revanche, l’autre secret révélé par Gérard et sa fiancée, aussi drôle soit-il, semble peut-être superflu, même s’il crée un effet de miroir entre la situation des deux couples, minés par la même obsession. Peut-être Incroyable mais vrai aurait-il gagné à se concentrer sur le seul couple d’Alain et Marie (pourquoi avoir laissé à Alain Chabat son prénom et avoir privé Léa Drucker du sien ?).
Autre défaut du film : son rythme. Le premier quart d’heure, on l’a dit, est sadiquement jubilatoire. Il l’est d’autant plus que le montage multiplie les flashbacks et les flashforwards : on voit Alain et Marie en train de visiter leur nouvelle maison et en train de s’y installer. Le montage devient plus linéaire ensuite avant de connaître, dans son dernier quart d’heure une brusque accélération, comme si Quentin Dupieux voulait bâcler son histoire sans se laisser le temps de la développer. J’ai suffisamment pesté contre des films trop longs pour en critiquer un qui dure 1h14. Mais pour autant, je n’aurais pas détesté que celui-ci me fasse rire pendant quelques dizaines de minutes encore.
En 1959, deux jeunes prisonniers en liberté conditionnelle assassinent de sang-froid un paisible fermier du Kansas, sa femme et ses deux enfants. Le quadruple meurtre défraie la chronique et glace l’Amérique. Six ans plus tard, après une longue procédure, les deux meurtriers sont exécutés.
Élue reine de l’alpage, Vedette est une vache majestueuse de huit cents kilos. Ses propriétaires, Elise et Nicole, lui sont très attachées. Mais quand Vedette vieillit et est détrônée, elles doivent se résoudre à monter à l’alpage sans elle et à la laisser aux bons soins de leurs voisins.
Humberto Suarez, un milliardaire mégalomane veut laisser son nom à la postérité. Il décide de produire un film. Il en confie la direction à la réalisatrice la plus cotée du moment, Lola Cuevas (Penélope Cruz). Elle recrute deux acteurs célèbres : Felix Rivero (Antonio Banderas) est une star internationale qui tourne dans des blockbusters hollywoodiens tandis que Ivan Torres (Oscar Martinez) est un acteur de théâtre radical et exigeant.
La Française Michale Boganim ressuscite la mémoire de son père, décédé en 2017. Juif marocain immigré en Israël dans les années cinquante, il faisait partie des Black Panthers israéliennes, un mouvement radical composé de Juifs et d’Arabes qui combattait la domination des Juifs ashkénazes.
Parce qu’elle l’a vu lancer à une inconnue un regard lourd de sens et qu’elle y voit le poison menaçant de l’infidélité conjugale, Julie (Virginie Efira) renonce devant l’autel à épouser Laurent (Tahar Rahim). Amoureux monomaniaque, il croît la reconnaître dans toutes les femmes qu’il croise et qu’il tente de séduire pendant la nuit et les jours qui suivront cette noce ratée.
Avishag (Elisheva Weil) est une jeune Israélienne libérée. Elle entame une liaison avec Max dont l’ex petite amie, Danny, vient pourtant de tomber enceinte. Dogwalker en attendant mieux, Avishag s’occupe du chien de Dror, son voisin, et se sent attiré par lui.
Marcel Bellmer (Benoît Poelvoorde) est un romancier qui n’a jamais réussi à retrouver le succès rencontré par son premier livre, « Inexorable ». Il emménage avec sa femme, Jeanne (Mélanie Doutey), et sa fille, Lucie, dans l’immense demeure familiale que son beau-père leur a laissée à sa mort. Leur sérénité est vite bouleversée par l’arrivée d’une jeune inconnue Gloria (Alba Gaïa Bellugi).
Le pilote d’essai Pete « Maverick » Mitchell (Tom Cruise) a refusé les promotions pendant toute sa carrière pour continuer à vivre sa passion : voler. A la demande de son ancien rival et ami Tom « Iceman » Kazansky (Val Kilmer), il se voit confiée la charge de préparer les jeunes diplômés de l’école Top Gun à une mission impossible en territoire ennemi.
À vingt-sept ans, Hanako, la cadette d’une famille très aisée de Tokyo, n’est toujours pas mariée. Ses amies se mettent en quatre pour lui trouver un fiancé. Et elle croit rencontrer la perle rare avec Koichiro, le fils d’une famille plus aisée encore, diplômé d’une brillante université, promis à un brillant avenir. Mais après les fiançailles, Hanako découvre que Koichiro entretient une liaison avec Miki, une jeune provinciale d’un milieu très modeste.