Dix ans ont passé depuis la disparition inexpliquée d’Ivan, son fils âgé de six ans seulement, sur une plage landaise. Elena ne s’en est jamais remise, qui a quitté l’Espagne et est venue s’installer sur les lieux du drame.
C’est là qu’elle rencontre Jean, un adolescent qui aurait eu l’âge de son fils et pour lequel elle ressent une attirance trouble.
Le pitch de Madre est particulièrement efficace qui laisse entrevoir un thriller façon Ne le dis à personne dont l’enjeu serait d’élucider les conditions de la disparition d’Ivan voire de le retrouver vivant.
Mais le film prend une direction différente. Il s’agit moins d’un polar que d’un drame intime. Le scénario se désintéresse de la disparition d’Ivan pour se focaliser sur l’impossible reconstruction de sa mère. Comment reprendre une vie normale quand on a perdu son fils ? Comment faire son deuil quand les conditions matérielles de ce deuil – la certitude du décès de l’être disparu et la disposition de son corps – ne sont pas réunies ?
Pour Elena la rencontre avec Jean constitue un quitte ou double. Cet adolescent si beau, si vivant risque de lui rappeler avec une douloureuse acuité la perte de son fils. Ou bien, elle peut espérer à son contact se mithridatiser et renaître enfin.
Il y a dans la relation entre Elena et Jean, son cadet de plus de vingt ans, une dimension incestueuse avec lequel le film tangente – comme l’avait fait en son temps Le Souffle au cœur de Louis Malle. Ce n’est peut-être pas la partie la plus intéressante de Madre dont on regrette qu’il prenne ce parti là dans sa seconde moitié – quand bien même l’interprétation toujours juste de Marina Pieto lui évite de sombrer dans le pathétique.
Reste toutefois la bluffante maîtrise de Rodrigo Sorogoyen. Le réalisateur de Que Dios nos Perdone et de El Reino accumule les plans séquence d’une impressionnante maestria à commencer par le premier qui dure pas moins de quinze minutes – et que le réalisateur avait dans un premier temps sorti en court métrage. Le procédé est repris tout le long du film au point qu’on puisse parfois y voir de l’esbrouffe. Mais, pratiqué à ce niveau, l’art du plan séquence inspire plus d’admiration que de réprobation.
Joanna (Audrey Hepburn ) et Mark (Albert Finney) se sont rencontrés douze ans plus tôt lors d’un voyage sac à dos vers la Côte d’Azur. Ils se sont séduits, aimés, mariés et ont eu un enfant. Chaque année, ils reprennent le même chemin. Mais, comme d’ailleurs ils en avaient eu le pressentiment, leur couple subit de plein fouet l’usure du mariage. Se soldera-t-il par un inéluctable divorce ?
Avigail travaille dans un établissement gériatrique où elle dispense des soins attentionnés à des patients en fin de vie. Elle est mariée à Rashi et poursuit avec lui un traitement long et pénible pour avoir un enfant. Épuisé par cette attente infructueuse, le couple bat de l’aile.
Luc (Logann Antofuerno) vit dans le Nord avec son père (André Wilms) et veut marcher dans ses pas. Comme lui, qui est menuisier, Luc deviendra ébéniste et ambitionne d’intégrer la prestigieuse école Boulle.
Rie est journaliste. Elle réalise un reportage sur la construction d’une nouvelle ligne du métro de Copenhague. Alors qu’elle se trouve au fond d’un tunnel, un incendie se déclare qui la contraint à se réfugier de toute urgence dans un caisson hyperbare en compagnie de deux techniciens, Bahran et Ivo. la température augmente, l’oxygène se raréfie.
Menottes au poing, Alexis, seize ans, comparaît devant une éducatrice avant son jugement imminent. Quel crime a-t-il commis ?
Valérie et Stefan viennent de se marier. Sur le chemin de l’Angleterre où Stefan va présenter à sa famille sa jeune épouse, le couple s’arrête à Ostende dans un immense palace désert. Ils y sont rejoints par la mystérieuse comtesse Báthory (Delphine Seyrig) qu’accompagne son assistante Ilona.
Jonas est en apparence un jeune homme sans histoire. Il a une passion, la course à pied, une fiancée ravissante, Simone, et un travail dans les cuisines d’un grand restaurant bernois. Mais, en vérité, depuis la mort de son frère, Jonas va mal. Et son malaise tend à s’exprimer de plus en plus violemment.
La Grande Muraille verte est un projet panafricain de création d’un mur d’arbres traversant le Sahel d’est en ouest pour le protéger de la progression du désert.
Max Baumstein (Michel Piccoli), le président unanimement respecté d’une ONG humanitaire, assassine de sang froid l’ambassadeur du Paraguay en France auquel il demandait la libération d’une prisonnière politique. Comparaissant en cour d’assises, il explique les motifs de son crime. Cinquante ans plus tôt, dans la France des années trente, le jeune Max, dont le père avait été tué par les S.A. à Berlin, était élevé par Elsa Wiener (Romy Schneider), exilée loin de son mari emprisonné à Berlin.