Aryan, un jeune migrant syrien, est blessé par arme à feu en tentant de franchir la frontière serbo-hongroise. Le docteur Stern qui le soigne découvre que son patient est désormais doté de dons surnaturels. Il décide d’en tirer un parti lucratif.
La Lune de Jupiter s’inscrit au croisement de plusieurs genres.
Son affiche et son pitch pourraient laisser augurer un film de superhéros doté de superpouvoirs se battant contre des super-méchants.
Mais La Lune de Jupiter ne joue pas dans la cour des Superman ou des Batman. Et c’est tant mieux. Réalisé et tourné en Hongrie, c’est avant tout un drame politique en lien avec l’actualité dramatique de la crise des réfugiés qui interroge la capacité – ou l’incapacité – de nos sociétés à accueillir dignement ces migrants.
Enfin La Lune de Jupiter est l’histoire de la rédemption d’un homme, le docteur Stern, un ripoux que la rencontre avec Aryan obligera à reconsidérer ses valeurs.
La mise en scène de Kornél Mundruczó est bluffante. Trop peut-être. Un premier plan-séquence nous fait partager la peur des migrants qui franchissent sur de frêles embarcations et sous le feu des balles des garde-frontières la rivière les séparant de l’espace Schengen. On croit qu’il s’agit d’une mise en bouche, comme on en voit souvent, annonçant un film au cours plus paisible. Mais ce n’est pas le cas. Chaque scène est filmée avec autant de brio : on assiste tour à tour au sac d’un appartement, à un attentat terroriste dans le métro, à une course poursuite au ras du bitume de Budapest et enfin à une fusillade dans un grand hôtel.
Du coup, époustouflé par autant de talents, on se détourne de l’histoire pour ne plus regarder que la technicité de chaque plan en se demandant ébahi : « mais comment diable a-t-il réussi à filmer ça ? ». La Lune de Jupiter est un exemple – assez rare – de film dont le brio de son réalisateur réussit à gâcher l’intérêt. Tant pis pour le film. Tant mieux pour Kornél Mundruczó dont je parie mon quatre-heures qu’il aura été repéré par Hollywood et qu’on le retrouvera bientôt, pour le meilleur ou pour le pire, aux manettes de Fast & Furious 10 ou Star Wars 11.
Sœur Clodagh (Deborrah Kerr) est envoyée par son ordre religieux construire un école et un dispensaire dans un harem désaffecté, niché en haut d’un vertigineux à-pic, sur les contreforts de l’Himalaya.
Le nouveau président argentin, Hernan Blanco, participe à son premier sommet international dans les Andes chiliennes. Le Brésil souhaite créer une alliance pétrolière latino-américaine ; mais le Mexique s’y oppose. Pour le président néophyte, sans expérience internationale, élu sur la promesse d’une présidence « normale », ce sommet est un test. Mais son passé le rattrape.
Tony n’a qu’une passion : la moto. Son talent l’a fait repérer par une prestigieuse écurie et il est sur le point de passer pro. Mais la mère de son fils est en dette avec la pègre. Seul moyen pour Tony de la sortir de ce mauvais pas : se mettre au service des dealers en transportant à plus de 200 km/h de la drogue entre Rotterdam et Paris. Go-faster la nuit, pilote de course le jour, le burn out menace.
Dans une région reculée de la Bulgarie, un groupe de manœuvres allemands construit un ouvrage hydroélectrique. Mais les travaux sont interrompus par le manque d’eau et de graviers. Tandis que ses collègues paressent au soleil dans leur campement, Meinhardt se rapproche des habitants du cru. Le contact n’est pas simple faute de parler la même langue ; mais il se noue lentement.
Madame Lin vieillit. Ses enfants semblent plus soucieux de s’en débarrasser que de s’inquiéter de son bien-être. Ils décident d’un commun accord de la placer dans un hospice sordide. Mais en attendant qu’une place s’y libère, ils acceptent une dernière fois de l’accueillir à tour de rôle.
Molly Bloom (Jessica Chastain) est une fille du Colorado élevée par un père tyrannique (Kevin Costner) qui rêve d’en faire une championne olympique de ski. Ses rêves de médaille évaporés suite à une mauvaise chute, elle débarque à Los Angeles et devient l’assistante d’un joueur de poker qui organise des parties homériques avec quelques stars de Hollywood. Elle apprend tant et si bien de son mentor qu’elle se met à son compte. À Los Angeles d’abord puis à New York. Molly Bloom a beau tout faire pour rester honnête, son succès insolent causera bientôt sa chute et son arrestation par le FBI. Défendue par un ténor du barreau (Idris Elba), sera-t-elle blanchie par la justice ?
Reza vit à la campagne avec sa fille et son fils. Son exploitation piscicole bat de l’aile car des promoteurs immobiliers ont décidé de s’accaparer sa terre. L’eau lui est coupée, la banque menace de saisir sa maison hypothéquée, la police l’accuse à tort d’avoir cassé le bras d’un contremaître.
Miles Monroe (Woody Allen himself) a été cryogénisé en 1973. Il est ranimé deux cents ans plus tard par un groupe de médecins. Ils espèrent que Miles les aidera à renverser la dictature qui les oppresse. Poursuivi par la police, Miles trouve refuge dans la maison de Luna Schlosser (Diane Keaton herself).
En 1721, le régent Philippe d’Orléans propose un « échange de princesses » pour éviter qu’une nouvelle guerre n’éclate entre la France et l’Espagne. L’infante Anna Maria Victoria épousera à Paris le roi Louis XV. La propre fille du Régent épousera quant à elle à Madrid le prince des Asturies.