Cosmos ★☆☆☆

Un paysan pauvre (Andres Catzin) est exproprié par la construction d’une route. Il se lie d’amitié avec une vieille femme riche (Angela Molina) qui se meurt d’une maladie incurable dans une immense hacienda.

Les conseils d’une amie éclairée qui avait vu le film quelques heures avant moi au MK2 Beaubourg m’avaient incité à aller voir Cosmos : « c’est un film de photographe, trop long, trop lent, contemplatif, mais empli d’une poésie qui m’a conquise ». Mais s’agissait-il d’un conseil ? ou d’une mise en garde ?

On a vu pendant tout le mois d’avril la bande-annonce de Cosmos. Elle ne ment pas sur le produit. On sait par avance ce que le film nous réserve : un spectacle beau et long, dans un noir et blanc soyeux, sur une relation improbable et quasiment muette, entre deux solitudes, émaillée de quelques instants de grâce.

Que dire de plus ? Rien.

La bande-annonce

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