Garde du corps intrépide et misogyne, Nicky Larson (Philippe Lacheau) est recruté par le professeur Letellier (Didier Bourdon). Sa mission : récupérer le parfum de Cupidon, une fragrance qui rend irrésistible celui qui s’en parfume. Pour l’aider dans sa tâche, Nicky Larson peut compter sur la complicité de Laura (Elodie Fontan).
Fort du succès que lui ont valu Babysitting et Alibi.com, Philippe Lacheau s’est lancé dans l’adaptation d’un dessin animé emblématique de son enfance.
Sorti en février 2019, reprogrammé ces jours-ci dans les salles UGC à l’occasion de la Semaine de la comédie, le film a dépassé le million d’entrées. Un score plus qu’honorable pour une comédie française mais en demi-teinte par rapport aux succès précédents de Philippe Lacheau (Babysitting a dépassé les deux millions et Alibi.com les trois).
L’intrigue suit Nicky et Laura de Paris à Monaco à la recherche du parfum volé. Elle n’a pas grand sens, comme d’ailleurs souvent dans les films de ce genre. Nicky Larson vaut surtout par ses personnages cartoonesques et par ses gags souvent hilarants.
Nicky Larson manie sans vergogne les codes de l’humour potache façon American Pie, Austin Powers ou Mr Bean. Il faut être cul-serré pour ne pas en rire mais bien indulgent pour y trouver de l’intérêt.
Diego Maradona est peut-être le plus grand joueur de football de tous les temps. Sa gloire fut aussi grande dans les années quatre-vingt que sa déchéance sordide sur fond de cocaïne et d’obésité morbide dix ans plus tard.
Un gangster, qui contrôle l’industrie des machines à sous, fait régner par la terreur sa loi sur la ville.
Un pyromane sort de prison. Après avoir purgé deux ans de peine, Amador Coro, la quarantaine, revient dans les montagnes de Galice à la ferme familiale. Sa vie s’y déroule paisiblement, auprès de sa mère, au rythme des saisons.
Juste (Timothée Robart) erre autour des Buttes-Chaumont. Amnésique, il est devenu invisible aux autres humains, sauf à quelques uns qu’il aide à se remémorer un souvenir agréable afin de faciliter leur « passage ».
Dans la belle demeure familiale, Andréa (Catherine Deneuve) accueille ses enfants pour son anniversaire. L’aîné Vincent (Cédric Kahn) est venu avec son épouse et ses deux garçons. Le cadet Romain (Vincent Macaigne), qui peine à trouver sa voie, est accompagné de sa nouvelle fiancée, une jeune Argentine prénommée Rosita. S’invite sans crier gare le troisième enfant de Andréa, Claire (Emmanuelle Bercot) qui avait quitté depuis trois ans la France pour les États-Unis, laissant derrière elle aux soins d’Andréa l’éducation de sa fille Emma.
1774. Quelques nobles débauchés ont quitté la cour de Louis XVI. Ils ont trouvé refuge dans un duché allemand.
Carlo (Vittorio Gassman) célèbre son quatre-vingtième anniversaire. Il aura vécu toute sa vie dans le même appartement cossu du centre de Rome. Il y sera né, y aura grandi auprès de son frère Giulio, moins armé que lui face à la vie, qui finira par épouser Amelia, la bonne. Il y aura accueilli son épouse Béatrice (Stefania Sandrelli) dont il aura eu deux enfants et de nombreux petits-enfants.
Verida va se marier. Ses parents en ont décidé. Son mariage aura lieu dans trois mois. Mais d’ici là, il lui faut prendre du poids : vingt kilos au moins pour atteindre les canons de beauté exigés par la société. Sa mère surveille son « gavage » et prépare à toute heure de la journée les viandes et les laitages que Verida doit ingurgiter.