Dans « La rage au ventre » (traduction paresseuse de Southpaw), il est question, comme son titre en français ne l’indique pas, de boxe. Et pas de problèmes intestinaux.
Jake Gyllenhaal, l’acteur le plus imprononçablement sexy du moment, y confirme tout le bien qu’on pensait de lui – surtout depuis que je l’ai croisé au musée Picasso.
Capable de prendre dix kilos de muscle et de perdre dix kilos de graisse pour un rôle, il joue avec une conviction communicative le rôle de Billy Hope, un orphelin du Bronx devenu champion du monde à force de courage. Avec sa femme aimante et sa fille adorable, il vit une vie de nabab.
Mais il n’y a qu’un pas du Capitole à la Roche tarpéienne Ouh la la ! Ça, c’était une phrase furieusement décalée ! Dit plus simplement : il va accumuler les galères avant de se relever fièrement.
Le problème avec les films de boxe, c’est qu’après « Rocky », « Raging Bull » et « Million Dollar Baby », il est difficile sinon impossible d’ajouter quoi que ce soit.
L’action se déroule en 1984 en Tchécoslovaquie. Anna court le 200 mètres et espère se qualifier pour les prochains JO. Mais, à l’époque communiste, le sport n’était pas une activité innocente. Le prestige du bloc communiste était en jeu. Tous les moyens étaient bons, dopage compris, pour faire triompher les athlètes.
Rachel se remet difficilement d’un divorce douloureux. Elle passe tous les jours en train devant son ancienne maison qu’occupe désormais son ex-mari, sa compagne et leur bébé. Juste à côté, une autre maison abrite un jeune couple dont Rachel fantasme la vie parfaite. Jusqu’au jour où elle est témoin – ou croît l’être – d’une scène étonnante…
En juin 2013, Edward Snowden, un ancien employé de la CIA et de la NSA, a lancé l’alerte sur les programmes de surveillance électronique mis en œuvre par les agences américaines de renseignement.
Il y a vingt ans, j’adorais les James Bond, les Mission Impossible, les Jason Bourne…
Le dernier film du réalisateur iranien Ashgar Farhadi a frôlé la Palme d’Or à Cannes, obtenant le prix du meilleur scénario et celui de la meilleur interprétation masculine. Il suscite une impatience d’autant plus grande qu’il succède à deux chefs d’œuvre : « Une séparation » (2011) et « Le Passé » (2013).
Vous aimez l’histoire contemporaine ? l’Allemagne ? le skate board ? la coupe de cheveux Vokuhila (vorne kurz hinten lang) ? Alors vous aimerez ce docu d’outre-Rhin « Derrière le mur » qui raconte l’histoire du skate board en RDA
L’opinion qu’on a d’un film peut varier selon le moment auquel on l’exprime. Certains sont des chemins de croix qui, à la réflexion, se révèlent des chefs d’œuvre. D’autres qui font passer un bon moment tombent dans un puits d’oubli la semaine suivante. Youth de Paolo Sorrentino relève d’une troisième catégorie : la supercherie.
Un paysan algérien traverse la France à pied pour participer au Salon de l’agriculture où sa vache a été autorisée à concourir.
Vous avez 40-50 ans ? Vous avez biberonné au Top 50 ? Vous avez adoré Joy Division, Duran Duran, Motörhead ? Les murs de votre chambre étaient tapissés des posters de David Bowie, Madonna ou Joe Jackson ? Alors vous adorerez « Sing Street » qui vous ramènera au temps des cheveux crêpés, des bottines et du fluo.