Kiyoshi Kurosawa – qui n’a aucun lien de parenté avec Akira – tourne des films de fantômes. Les premiers faisaient peur. Les suivants sont plus zen. Comme dans Les Revenants, la série de Canal, les fantômes de Vers l’autre rive sont — presque — des humains comme les autres.
Mizuki est veuve depuis trois ans lorsque son mari revient un soir et met les pieds — mouillés — sous la table. Il l’emmène en voyage à la rencontre des témoins vivants ou fantomatiques de sa vie passée.
Qu’y a-t-il à la fin de ce voyage ? La mort, destin indépassable de l’humanité, fantôme ou pas fantôme. Du coup, la balade de Mizuki, mélange de Ghost (ah ! Patrick Swayze !) et de Martine va à la plage dans un Japon de carte postale, ressemble à une accumulation de visites avec un compagnon de voyage en pleine neurasthénie. Répétitif et pas vraiment zen.
Nous sommes en 1918, à la fin de la Grande Guerre. Lui, Olivier Gourmet, propriétaire terrien, capitaine de cavalerie, y a perdu une jambe. Elle, Georgia Scalliet (sociétaire de la Comédie-Française et révélation du film), infirmière, y a perdu le père de sa fille.
Maryland est un film déconcertant.
Ni le ciel ni la terre est un film hybride qui louche du côté d’Apocalypse Now, des Revenants et… du Mystère de la chambre jaune.
La bande-annonce augurait le pire : une comédie franchouillarde à l’humour gras. Le film au contraire est un bijou d’originalité. La réalisatrice avait co-signé les scénarios de Au nom des gens et Hippocrate. Deux belles réussites — déjà — du cinéma français.
La quarantaine, originaire d’Algérie, peinant à parler le français, vivant de petits boulots précaires, Fatima habite avec ses deux filles dans un HLM de la banlieue lyonnaise. L’aînée commence sa première année de médecine. La cadette, encore collégienne, se rebelle.
Longtemps éclipsé par son voisin septentrional, le cinéma bulgare se fait désormais une – petite – place sur nos écrans. Après
La jeunesse allemande que décrit Jean-Gabriel Périot dans ce documentaire est celle du post-nazisme soixante-huitard. Des enfants qui questionnent leur père : « Que faisais-tu en 1942 ? » « Ne ressens-tu aucune responsabilité ? »