À San Francisco, Eddie Brock (Tom Hardy) est un journaliste d’investigation qui enquête sur les pratiques occultes de la puissante Life Foundation. Son PDG Carlton Drake (Riz Ahmed) s’est lancé dans l’exploration spatiale. L’une de ses navettes a rencontré des formes de vie inconnues et les ramènent sur la Terre. L’un des échantillons disparaît lors du crash de la navette en Malaisie. Un autre parvient à San Francisco où Carlton Drake le soumet à des expérimentations.
Venom est tourné par les studios Sony « en association avec Marvel ». Les mots ont leur importance : il s’agit pour Sony, qui détient les droits sur Spiderman et ses personnages secondaires, de lancer une nouvelle franchise. Venom ressemble à un Marvel (en empruntant aux personnages les plus connus de l’univers) ; Venom a le goût d’un Marvel (pré-générique et cameo de Stan Lee inclus) ; mais Venom n’a hélas pas la qualité d’un Marvel.
Car Venom, malgré l’énormité de son budget et l’envahissante campagne publicitaire qui a accompagné sa sortie aux États-Unis et en Europe, est avant tout un énorme ratage. La raison en est simple : Venom ne sait pas sur quel pied danser.
À lire son pitch on imagine volontiers l’histoire d’une invasion terrifiante de monstres extra-terrestres, d’horribles créatures gélatineuses qui prennent forme humaine pour subvertir l’humanité. Un budget de cent millions de dollars n’a pas été dépensé en vain : les effets spéciaux pour peindre les symbiotes sont particulièrement réussis. Mais très vite Venom quitte le terrain de l’horreur et du fantastique. Il fait un détour interminable par la romance en lestant Eddie Brock d’une encombrante fiancée (Michelle Williams qui fut si jolie mais qui ne l’est plus). Et il sombre dans la comédie façon Deadpool.
Le comique est censé provenir du personnage éponyme. Venom naît de l’union du symbiote extra-terrestre #998 et d’Eddie Brock. Loin de parasiter son hôte, le symbiote va former avec lui une équipe. Mais la coordination entre les deux ne va pas toujours de soi et leur dialogue et leurs maladresses voudraient faire rire. Cette situation est la même que celle du héros de Upgrade sorti une semaine plus tôt seulement dont l’acteur principal, Logan Marshall Green, n’est pas sans ressemblance avec Tom Hardy. La coïncidence est troublante. Elle donne la fâcheuse impression que le cinéma hollywoodien manque cruellement d’imagination.
Mary Goodwin (Elle Fanning) a seize ans quand elle rencontre le poète Percy Shelley (Douglas Booth) aux idées volontiers radicales. La jeune femme, qui vit mal la mort de sa mère et la présence étouffante de sa belle-mère, en tombe éperdument amoureuse et prend la fuite avec lui. Mais les désillusions s’accumulent : le poète est marié, infidèle, couvert de dettes. Mary se réfugie dans l’écriture et relève le défi que Lord Byron (Tom Sturridge) lui lance à l’occasion d’un séjour en Suisse.
Deux femmes, la cinquantaine, se rencontrent par hasard sur le pont d’Avignon. Irma (Bojena Horackova), d’origine bulgare, désespérée par la mort de son mari et la perte de son emploi, veut mettre fin à ses jours. Dolores Lola Duenas), pétillante Espagnole missionnée en Provence pour y rédiger un guide touristique gay friendly, la prend sous son aile protectrice.
Le pape François. Wim Wenders. Affiche attrayante pour le cinéphile, pour le croyant et, plus largement, pour tous ceux qu’intéresse la personnalité du 266ème Souverain pontife, le premier pape du Nouveau monde, le premier venu de l’hémisphère Sud, le premier Jésuite, le premier à avoir choisi le prénom de François d’Assise.
Stephanie Smothers (Anna Kendrick) est une jeune veuve qui, dans une petite ville du Connecticut, consacre toute son énergie à l’éducation de son fils et à l’animation de son vlog, un blog illustré de vidéos présentant à d’autres mères de famille ses meilleures recettes de cuisine. Elle tombe immédiatement sous l’emprise de Emily Nelson (Blake Lively), une femme dont le style, l’emploi chez un grand couturier new yorkais et la maison ultra-moderne sont aux antipodes de la vie rangée de Stéphanie.
Nicole Parmentier (Clémentine Célarié) est une mère brisée. Il y a vingt-cinq ans, son fils Nicolas, âgé de dix ans à peine, a été tué en colonie de vacances par Olivier (Serge Riaboukine). Condamné à trente ans de prison, il est libéré grâce à une réduction de peine.
Dans un futur proche où l’intelligence artificielle a envahi notre quotidien, Grey et Asha Trace forment un couple épanoui jusqu’à l’assassinat d’Asha par une bande de voyous sous les yeux de son mari laissé pour mort. Devenu tétraplégique, Grey plonge dans la dépression avant de rencontrer Eron Keen, un milliardaire qui lui propose un implant qui lui rendra l’usage de ses jambes et « upgradera » ses capacités physiques.
Christian Wurtemberg était suisse. Journaliste de guerre, il avait rejoint la Croatie en octobre 1991. Il trouva la mort dans des circonstances mystérieuses en Slavonie, sur le front serbe, après avoir rallié un groupe de volontaires internationaux.
Kena et Ziki vivent dans le même quartier de Nairobi mais tout les sépare. Autant Kena, avec sa poitrine plate, ses pantalons informes et ses loisirs de garçon, est masculine ; autant Ziki, ses tresses afro, ses robes colorées et ses courbes girondes, est féminine. La première est d’origine modeste alors que la seconde appartient à la classe moyenne. Leurs pères s’affrontent aux prochaines élections locales.
Jacques (Jean Dujardin) a un rêve : devenir riche comme Bill Gates ou Bernard Tapie, ses idoles. Même à bout de ressources – et en peignoir de bain – rien ne saurait l’en détourner.