Un journaliste d’investigation décide d’intégrer un groupe de jeunes salafistes. Les choses se corsent quand ils décident de fomenter un attentat.
Made in France est un film maudit. Sa sortie est une première fois repoussée par les attentats de janvier 2015. Elle est fixée au mercredi 18 novembre 2015. Son affiche, dévoilée le 12 novembre, fait polémique. Elle sera prestement retirée du métro au lendemain des attentats du Stade de France et du Bataclan et la sortie du film une seconde fois repoussée. Finalement Made in France ne trouvera jamais le chemin des salles et sortira directement en DVD.
Avec un don presque prophétique, Made in France documente la dérive meurtrière d’un groupe de jeunes. Comme le soutient Olivier Roy, leur nihilisme générationnel et révolutionnaire précède leur djihadisme. Driss est un voyou que ses petits trafics ont conduit en prison ; Sidi un Renoi qui étouffe dans un HLM sans âme ; Christophe un rejeton bon teint d’une famille BCBG. Celui qui mettra le feu aux poudres, c’est Hassan, un camarade de détention de Driss, qui ne parle même pas l’arabe mais qui est allé un mois au Pakistan et en est revenu avec des projets délirants.
Le problème de Made in France est la modicité de ses moyens et l’indigence de son scénario.
Un budget si riquiqui que les rares scènes d’action prennent vite l’allure des pires téléfilms.
Un scénario centré autour d’un journaliste infiltré qui n’est guère crédible.
J’ai beaucoup aimé la conclusion du film qui révèle la mythomanie, les pouvoirs autodestructeurs et, tout bien considéré, l’innocuité de ces Pieds Nickelés nihilistes. Message difficile à entendre au lendemain de l’hécatombe du Bataclan.
Mais je conseille plutôt à ceux qui aimeraient comprendre les ressorts du terrorisme djihadiste né dans les banlieues le remarquable La Désintégration de Philippe Faucon (2011).
Stéphane est un jeune militant de la cause nationaliste corse qui a dû quitter l’île sous les menaces de mort d’une faction rivale. Il y revient au risque de sa vie à l’occasion de l’enterrement d’un compagnon de lutte.
Atomic Blonde a construit sa publicité autour d’arguments dont on peut s’étonner qu’ils n’aient pas suscité le légitime déchaînement des organisations féministes : les cuissardes sexy de Charlize Theron, sa perruque blonde platine et son gros pistolet. Le plan marketing était simple sinon simpliste : un Jason Bourne au féminin, un Lucy au pays des Espions
Akihiro est un réalisateur japonais venu tourner à Hiroshima pour la télévision française un documentaire à l’occasion du soixantième-anniversaire de l’explosion de la bombe atomique. Après l’interview particulièrement éprouvante d’une survivante, il se promène dans la ville et y rencontre une jeune fille au charme surannée. Elle l’entraîne dans une longue errance jusqu’au bord de la mer où leurs pas croisent ceux d’un vieil homme et de son petit fils.
À la mort de sa mère, le jeune Zino part à la recherche de son père pour régler la succession. Il découvre bientôt que celui-ci a changé de sexe et se dénomme désormais Lola.
Enfant terrible de la peinture viennoise, Egon Schiele est mort dans la misère à vingt-huit ans seulement. Ses nus provocateurs avaient scandalisé la bonne société viennoise. Il a laissé une œuvre immense et une trace profonde.
Mai 1940. Les Alliés sont en déroute. Acculés dans la poche de Dunkerque, face aux falaises anglaises si proches et pourtant inaccessibles, ils sont coincés entre la mer et le feu ennemi.
La jeune Mae (Emma Watson) est engagée à « The Circle » un géant du web. Elle y découvre avec ravissement une entreprise qui, tout en se souciant du bien-être de ses employés, essaie d’œuvrer pour le bien-être de l’humanité en tirant le meilleur parti des nouvelles technologies. Sa devise : « Secrets are Lies. Sharing is caring. Privacy is Theft ».
Vicki est une adolescente que le récent divorce de ses parents laisse sans boussole. Alors qu’elle fait le mur pour aller en soirée, elle est prise en voiture par un couple trentenaire. Evelyn et John White sont en fait de dangereux psychopathes qui trouvent leur plaisir à enlever des jeunes filles, les séquestrer et les tuer.
Mise à part leur différence d’âge, Marina, jeune et sexy, et Orlando, la cinquantaine grisonnante, forment un couple ordinaire. Ils dînent ensemble au restaurant, font l’amour, partagent le même lit. Sauf que Marina n’est pas une femme tout à fait ordinaire. Elle est transgenre et la famille d’Orlando n’a jamais accepté son existence.