Jackson Maine (Bradley Cooper) est une star rongée par l’alcool. Un soir, à la recherche d’un verre, il échoue dans un rade et y découvre Ally (Lady Gaga) dont la voix puissante l’impressionne.
Réunis par la passion de la musique, Jack et Ally se mettent en couple. Mais, tandis que la carrière d’Ally décolle, Jack ne parvient pas à échapper aux démons qui le rongent.
Une étoile est née est au départ un film tourné en 1937 qui obtint sept nominations aux Oscars. Son remake de 1956 avec Judy Garland et James Mason l’a surpassé – même s’il n’a remporté aucune statuette. Quand à son deuxième remake en 1976, tout entier à la gloire de Barbara Streisand, il est tombé dans l’oubli.
Pourquoi vouloir aujourd’hui en tourner un nouveau remake ? L’idée aurait été caressée par Clint Eastwood, en confiant à Beyoncé le rôle principal. Mais le projet fut abandonné à cause de la grossesse de la chanteuse – tandis que les noms de Christian Bale, de Leonardo diCaprio, de Will Smith ou de Tom Cruise circulaient pour interpréter son partenaire à l’écran. Finalement le projet est échu à Bradley Cooper, bombardé à la fois réalisateur, co-scénariste, co-producteur et acteur principal.
À trente-deux ans, alors que sa carrière se cherche un second souffle voire que Lady Gaga fait déjà figure de has been, la star américaine, d’origine italienne, interprète le rôle d’Ally. Avoir choisi l’actrice la plus sophistiquée, la plus excentrique, la plus maquillée qui soit est un choix surprenant pour un personnage censé, comme Judy Garland en son temps, représenter l’innocence et l’authenticité. Mais la vérité oblige à reconnaître que, pour son premier rôle significatif au cinéma, la star new yorkaise crève l’écran.
Il s’agit hélas du seul atout du film, qui s’étire interminablement durant plus de deux heures. La BOF a beau être en tête des ventes aux États-Unis et au Royaume-Uni, j’avoue – avec une pointe de snobisme assumée – n’y voir aucun intérêt. Quant au scénario, qu’on connaît déjà trop bien, il déroule imperturbablement son histoire connue d’avance jusqu’à son inévitable dénouement.
En août 2000, le sous-marin russe K-141 Koursk de classe Oscar fait naufrage en mer de Barents suite à l’explosion d’une torpille. La plupart des marins périrent sur le coup, mais vingt-trois purent trouver refuge dans le neuvième compartiment.
L’hôtel El Royale est construit sur la frontière qui sépare le Nevada de la Californie. Il a connu au début des années soixante son heure de gloire ; mais dix ans plus tard il est tombé à l’abandon et n’est plus guère géré que par un seul garçon d’étage (Lewis Pullman)
L’agent secret le plus calamiteux de Sa Gracieuse Majesté est de retour. Après qu’un hacker a révélé l’identité de tous les agents sous couverture et que les quelques 007 retraités sont morts (dans une scène hilarante), le MI7 (sic) n,’a d’autre ressource que de rappeler Johnny English (Rowan Atkinson) au service.
Chilly Gonzales est un musicien hors norme. Fils d’un self-made man canadien qui fit fortune dans le BTP, il commença sa carrière dans le rap punk, au Canada d’abord, en Allemagne ensuite, avant de changer de style. Sans rien renier de ses provocations, il abandonne le chant pour le piano que ce génie né pratique sans jamais l’avoir appris. il rencontre le succès avec son album Solo Piano en 2004.
Amin (Moustapha Mbengue) est sénégalais. Pour offrir à sa femme Aïcha (Marème N’Diaye) et à ses trois enfants, restés au pays, une vie meilleure, il a émigré en France. Installé dans un foyer, il travaille sur les chantiers.
Driss et Manuel ont grandi ensemble dans les barres de Bagnolet. Mais Driss (Reda Kateb) a quitté la cité pour devenir policier aux Stups tandis que Manuel (Matthias Schoenaerts) en est devenu l’un des caïds.
En 1982, Bobby Wilcher, dix-neuf ans, assassine deux femmes au Mississippi. Son procès traîne. En 1992, il est condamné à la peine de mort. Il sera finalement assassiné en 2006.
Tout va mal pour Ricky (Ben Foster), une petite frappe de Louisiane. Tandis que ses poumons le lâchent, son boss (Beau Bridges) lui tend un traquenard dont il parvient à s’échapper de justesse en compagnie de Rookie (Elle Fanning), une jeune prostituée. Il voudrait rapidement s’en séparer ; mais l’adolescente ne le lâche pas d’une semelle et lui ramène même sa petite sœur Tiffany âgée de trois ans à peine.
Silvio Berlusconi : satyre politique.