Une station spatiale explose et les gènes pathogènes qui y étaient testés sont projetés sur la surface du globe terrestre où ils infectent un gorille, un loup et un alligator, les transformant en monstres immenses et agressifs.
Seuls un primatologue musclé et une généticienne sexy seront capables de trouver l’antidote qui sauvera le monde de leur furie dévastatrice.
Dwayne Johnson est en passe de devenir une superstar. Ou peut-être devrais-je savoir qu’il l’est depuis longtemps devenu si je m’intéressais un peu plus à sa filmographie : Le Retour de la momie, San Andreas, Jumanji, Baywatch, Fast and Furious 5, 6, 7 et 8… Le catcheur bodybuildé aligne les blockbusters comme Arnold Schwarzenegger, dont il copie la musculature et parfois le second degré, l’avaient fait trente ans plus tôt.
La Warner n’a pas regardé à la dépense pour son prochain film. 120 MUSD pour animer trois gros monstres qui détruisent avec un plaisir communicatif Chicago – faut-il y voir une arme de guerre trumpienne contre son prédécesseur, ancien sénateur de l’Illinois ? Le problème est que cette scène, aussi spectaculaire soit-elle ne suffit pas à faire un film. Il faut bien l’introduire et se creuser la tête à écrire un scenario en inventant un personnage de primatologue, ancien commando (sic) plus à l’aise avec les singes qu’avec les hommes (re-sic), qui aurait sauvé le gorille albinos George de méchants chasseurs alors qu’il travaillait pour la Force onusienne de lutte contre le braconnage (re-re-sic).
C’est là que le bât blesse. Car si, à l’extrême limite, on peu prendre un plaisir infantile à la scène de destruction porn [c’est le mot nouveau du jour calqué de food porn] filmée avec un luxe d’effets spéciaux et une régressive jouissance destructrice, on s’ennuie ferme durant l’heure qui la précède.
Une bande de jeunes Américains en spring break au Mexique tombe sous le coup d’une malédiction. Ils sont condamnés à jouer au jeu Action ou Vérité. Celui qui refusera mourra. Celui qui n’effectuera pas l’action attendue de lui mourra. Celui qui mentira à la question posée mourra. Comment échapper à la malédiction ?
Trois amies, la petite quarantaine, inséparables depuis le lycée, partent ensemble dans le Sud de la France ranger la maison de vacances que l’une d’elles s’apprête à vendre. Élise (Axelle Laffont), la plus fantasque, élève seule sa fille. Cécile (Virginie Ledoyen) vient de perdre son mari. Sonia (Marie-Josée Croze) vit une relation toxique avec un homme marié.
Né sous X, alcoolique à treize ans, tétraplégique à vingt-et-un, John Callahan n’a pas eu une jeunesse facile. D’autres que lui auraient pu sombrer. D’ailleurs l’accident qui le prive de l’usage de ses membres ne le dissuade pas de continuer de boire.
Suzanne est un garçon manqué. Depuis son plus jeune âge, elle a la conviction que la nature s’est trompée en lui donnant un corps de fille. Avec l’assentiment de ses parents, elle décide d’en changer. Suzanne deviendra Jake. Mais le temps de la « transition », il/elle est Coby.
Au terme d’un long voyage automobile dans la Norvège enneigée, Roos, la trentaine, photographe professionnelle, rejoint Louise, sa mère, une ancienne concertiste, et Bengt, son jeune demi-frère passionné d’acoustique. Entre la pianiste et la jeune femme, la tension est palpable, nourrie de rancœurs et de non-dits. Roos a un secret à partager dont elle tarde à s’ouvrir.
Milla et Léo sont à peine sortis de l’enfance. Ils vivent d’amour et d’eau fraîche en périphérie d’une petite ville côtière du bord de la Manche. Ils y squattent un pavillon abandonné. Ils rient. Ils lisent. Ils volent leur nourriture. Ils écoutent en boucle Add it up du groupe folk punk Violent Femmes. Leo trouve à s’employer sur un chalutier. Milla est enceinte.
Tara a tout pour être heureuse : un mari aimant, deux bambins débordants de vie. Mais Tara s’ennuie. Tara étouffe. Cette jolie trentenaire, femme au foyer, ne supporte plus son mari, son égoïsme. Elle a beau chérir ses deux jeunes enfants, elle ne supporte plus leurs cris et la vie asservissante à laquelle ils la condamnent.
Tandis que le producteur Jean Almeyreda (Jean-Pierre Mocky) s’échine à renflouer sa société, le réalisateur Gaspard Bazin (Jean-Pierre Léaud) fait passer des auditions. Entre eux, Eurydice (Marie Valéra), la femme de Almeyreda et l’actrice de Bazin.
Hervé Pierre-Gustave alias HPG est un hardeur qui veut faire sortir le porno du ghetto. En 1999, il signe HPG, son vit, son œuvre … tout un programme. En 2012, il confiait au documentariste Raphaël Siboni les milliers d’heures de making-of de ses tournages X. Le documentaire qui en fut tiré – si j’ose dire – s’intitulait Il n’y a pas de rapport sexuel.