Abel Rosenberg (David Carradine) est un trapéziste américain échoué à Berlin en novembre 1923. La République de Weimar est en plein chaos, minée par l’hyperinflation et le chômage. Abel et son frère Max partagent une chambre insalubre. Le film débute avec le suicide de Max qui se donne la mort d’une balle de pistolet dans la tête.
Abel informe la police ; mais le commissaire Bauer (Gert Fröbe), loin de le réconforter, le soupçonne d’être l’auteur des crimes en série qui frappent alors la capitale. Abel retrouve l’ex-femme de Max, Manuela (Liv Ullman) qui a quitté le cirque pour s’employer dans un cabaret. Ils emménagent bientôt ensemble tandis qu’Abel trouve à s’employer aux archives d’une mystérieuse clinique.
L’Œuf du serpent occupe une place à part dans la filmographie d’Ingmar Bergman. C’est le seul film qu’il ait tourné en anglais, durant son exil de Suède qu’il avait précipitamment quittée pour fraude fiscale. Bergman s’installe à Munich et y tourne L’Œuf du serpent fin 1976, dans les décors utilisés par Fassbinder pour adapter Berlin Alexanderplatz. C’est la seconde originalité du film : pour la première – et la dernière – fois de sa carrière, Bergman se frotte à un sujet politique. Comme dans Cabaret de Bob Fosse, sorti quatre ans plus tôt , il décrit la République de Weimar, ses établissements louches, la misère repoussante du peuple, l’état d’abrutissement qui allait jeter l’Allemagne quelques années plus tard dans les bras de Hitler.
Hélas le scénario de Bergman est bancal – si l’on ose, le rouge au front, adresser au grand maître suédois dont on fête cette année le centenaire de la naissance une critique aussi sacrilège. Car, dans son dernier tiers, le film bascule dans une histoire façon Marathon Man. On se retrouve dans les sous-sols claustrophobes d’une clinique où un savant fou pratique d’inquiétantes expérimentations. Dans sa dénonciation du nazisme, Bergman mélange tout, au risque de l’anachronisme : l’exploitation démagogue de la misère humaine qui ronge l’Allemagne de Weimar et la mise en œuvre d’un projet eugéniste qui conduira notamment à la Shoah. C’est beaucoup. C’est trop.
Keith (McCaul Lombardi) a vingt-quatre ans. Il vient de sortir de prison. Il retourne chez son père, un bracelet électronique à la chevillle qui limite son autonomie, à Baltimore dans le quartier de Sollers Point.
Keiko n’a guère plus de trente ans. Mais la mort de son mari cinq ans plus tôt et ses responsabilité à la tête d’un bar à hôtesses du centre de Tokyo l’obligent à revêtir un habit trop grand pour elle. Chaque soir, elle doit monter l’escalier étroit qui conduit à son établissement et y faire bonne figure pour attirer une clientèle qui se fait de plus en plus rare.
Riley North (Jennifer Garner) a une gamine adorable et un mari aimant dont le seul défaut est d’avoir approché de trop près la mafia de la drogue. Quand il est éliminé par les sicaires à ses trousses et que sa fille meurt d’une balle perdue, Riley North voit sa vie s’effondrer. Si elle reconnaît les assassins et les fait juger, un juge véreux les fait libérer.
Antoine (Vincent Lacoste) a eu beau travailler jour et nuit, il triple sa première année après avoir échoué d’un cheveu à obtenir la dernière place en médecine offerte par le numerus clausus. Au début de la nouvelle année, il rencontre sur les bancs de la faculté un jeune bachelier Benjamin (William Lebghil) qui ne semble pas mesurer l’ampleur de la tâche mais se révèle très vite redoutablement doué.
Madame de la Pommeraye (Cécile de France) a perdu son mari et s’est retirée sur ses terres. Elle ne s’est jamais fait d’illusion sur l’amour et ne nourrissait nul penchant pour son mari dont le décès ne l’affecte pas.
Quelques extraterrestres ont débarqué sur notre planète avant son invasion générale et ont pris apparence humaine pour comprendre la psyché de ses habitants. D’un simple contact du majeur, ils volent aux humains leurs « concepts » : la famille, la peur, l’amour…
Whitney Houston (1963-2012) fut l’une des chanteuses pop les plus célèbres de son temps. Elle aurait vendu plus de 200 millions d’albums et de singles. Son premier album, sorti en 1985, disque de diamant, enregistre les meilleures ventes de tous les temps pour un artiste solo et contient trois singles classés numéro un : Saving All My Love for You, How Will I Know et Greatest Love Of All. Son deuxième est dès sa sortie en juin 1987 en tête des charts avec notamment le hit I Wanna Dance with Somebody (Who Loves Me). En 1992, la gloire de Whitney Houston est à son apogée avec le film Bodyguard et sa B.O. vendue à 44 millions d’exemplaires à travers le monde.
Sofia est enceinte. Mais elle refuse de l’admettre. Au Maroc, hélas, le déni de grossesse est un délit de grossesse – comme le titre joliment Le Monde – pour qui a conçu un enfant hors mariage. Il faut toute la débrouillardise de Lena, la cousine de Sofia, étudiante en médecine, et de Leila, sa tante, pour permettre à Sofia d’accoucher dans une clinique privée et de sortir du commissariat où elle est ensuite détenue. Pour y parvenir, les trois femmes ont dû convaincre Omar, l’homme que Sofia rend responsable de sa maternité.
Un groupe de musique joue une dernière fois ensemble avant de se séparer. Un homme, une femme et un monstre au visage difforme font l’amour sur une scène de spectacle. Une réalisatrice, amoureuse de son actrice, lui raconte son prochain film pour la convaincre de ne pas la quitter.