Paul Sanchez, disparu depuis une dizaine d’années après la mort de sa femme et de ses quatre enfants, aurait été aperçu à la gare des Arcs-sur-Argens dans le Var.
La rumeur alerte Marion (Zita Henrot), une jeune gendarme dont le zèle de bien faire n’a d’égale que la maladresse, qui se met en tête de retrouver le mystérieux disparu. Pendant ce temps, un homme taciturne (Laurent Lafitte) sillonne la région en se cachant des forces de l’ordre. S’agit-il de Paul Sanchez ?
Patricia Mazuy est une réalisatrice rare. Elle n’a réalisé que six films en trente ans. Paul Sanchez est revenu ! ne ressemble en rien à ses œuvres précédentes sinon par le souci donné au cadre. La maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr-l’Ecole, filmée dans des lumières crépusculaires, était le personnage principal de Saint-Cyr, volant presque la vedette à Isabelle Huppert qui y campait madame de Maintenon. Dans Paul Sanchez… Patricia Mazuy prend autant sinon plus de soin à filmer les décors que les personnages qui y évoluent.
Décors étonnants loin de l’image de carte postale qu’on peut avoir du Var, de ses plages, de ses stations balnéaires (qu’on vient de voir filmés sans imagination dans Milf ou Mon Ange). La région des Arcs, de Vidauban, du Muy est située dans l’ouest varois, une des terres d’élection du Front national. Elle est traversée par l’autoroute du soleil. Un rocher sédimentaire culminant à près de quatre cents mètres d’altitude domine la plaine de l’Argens. Saint-Tropez n’est pas loin. Mais l’arrière pays varois n’est pas riche pour autant, défiguré par un urbanisme chaotique et des équipements commerciaux hideux.
C’est dans cet environnement que vont se croiser les deux principaux protagonistes du film. Et c’est là peut-être que le bât blesse. Car si, pris isolément, les deux personnages campés par Laurent Lafitte et Zita Henrot sont attachants, leur rencontre, au demeurant très brève, fait pschitt. Sans doute, s’agissant de la traque du premier par la seconde, n’avaient-ils pas vocation à partager l’écran (ainsi l’affiche est-elle un montage maladroit). Pour autant, l’enjeu dramatique du film est si faible qu’on s’en désintéresse dans son dernier tiers là où précisément la tension devrait aller crescendo.
Le décès de son père ramène Alice (Ruth Wilson) à la ferme familiale qu’elle a quittée depuis quinze ans pour des motifs qui se dévoileront progressivement. Pendant ce temps, Joe (Mark Stanley), son frère aîné, en a assuré seul l’exploitation. Alice et Joe vont se disputer l’héritage paternel.
Asger Holm est officier de police. Il va être jugé pour une bavure qu’il a commise et compte sur le témoignage de son coéquipier pour le blanchir. En attendant son procès, il a été affecté au 112, le service téléphonique d’urgence de la police danoise.
Un vieil homme aveugle raconte à une jeune femme trois histoires : la rencontre au bord d’un fleuve du jeune Borges avec son double vieillissant, celle d’un mendiant prétendant détenir dans le creux de sa main un disque qui n’a qu’une seule face, celle d’un vendeur de bibles qui possède un livre infini.
Ella (Stacy Martin) travaille jusqu’à l’épuisement dans le restaurant de son père. Elle y rencontre Abel (Tahar Rahim) et tombe instantanément sous son charme.
Dans un poste de police, le commissaire Buron (Benoît Poelvoorde) flanqué d’un adjoint borgne et stupide (Marc Fraize) interroge Fugain (Grégoire Ludig) qui tente de s’innocenter d’un crime qu’il n’a pas commis.
Sam part camper avec son grand frère Nick. C’est du moins ce que l’on pourrait penser. Sauf que Nick n’est pas son frère et que les deux garçons ne partent pas vraiment camper.
Marcello est toiletteur pour chiens. Il s’occupe de ses bêtes avec tendresse. Il partage avec sa fille la passion de la plongée sous-marine. Il est apprécié de ses voisins avec lesquels il joue régulièrement au football.
Au début des années quatre-vingts, après la retraite de Björn Borg, John McEnroe domine le tennis mondial. Mais il n’a jamais gagné à Roland Garros. Il est l’ultra-favori de l’édition 1984.
Sawyer (Claire Foy) est une working girl au bord du burn out, qui se relève difficilement d’une expérience douloureuse : elle a dû quitter Boston pour fuir un amoureux trop pressant. Après avoir consulté un docteur et lui avoir fait la confession de ses névroses suicidaires, elle se retrouve contre son gré enfermée dans une unité de soins psychiatriques. Elle y retrouve l’homme qui la persécutait.