Nous sommes en 2001. Parvana a onze ans. Elle vit à Kaboul que contrôlent pour quelques mois encore les Talibans. Son père, un ancien professeur qui a perdu sa jambe dans la guerre contre les Soviétiques, est arrêté par la milice. La mère de Parvana et sa sœur aînée ne peuvent quitter le domicile familial sans violer la règle qui interdit aux femmes de se déplacer seules sans mari ou sans frère. Seule solution pour permettre au foyer de survivre : déguiser Parvana en garçon.
Co-produit par Angelina Jolie, Parvana est l’adaptation du bestseller de jeunesse de la canadienne Deborah Ellis, The Breadwinner (littéralement : le soutien de famille), écrit à partir des témoignages recueillis dans les camps de réfugiés du Pakistan. Sa réalisation est signée de Nora Twomey, une réalisatrice Irlandaise remarquée pour sa participation au très beau Brendan et le secret de Kells, un conte gaélique.
C’est du côté du conte que Nora Twoney tire Parvana. Simplifiant volontiers la trame narrative du livre de Deborah Ellis, elle choisit d’entrelacer l’histoire de la jeune Parvana, dont le courage et la malice viennent à bout des obstacles semés sur son chemin, avec celle de Suleiman, le héros d’un conte traditionnel qui, pour récupérer les semences volées à son village, défia un terrible roi-éléphant perché au sommet d’une montagne mystérieuse. Chaque histoire est racontée selon une technique différente : la ligne claire et les couleurs pastels pour celle de Parvana, les collages inspirés des marionnettes persanes ou indiennes dans des tons violemment contrastés pour celle de Suleiman.
Les techniques utilisées et le public visé ne sont pas les mêmes que dans Persépolis ou Téhéran Tabou, deux films d’animation qui, eux aussi, nourrissaient une ambition politique. Il s’agit ici de toucher le (très) jeune public au risque de décevoir les spectateurs plus âgés que le simplisme de l’histoire risque de rebuter. Parvana n’en reste pas moins une fable humaniste et universelle, une ode pudique à la dignité humaine et aux droits des femmes, qui émouvra tous les âges.
L’île de loisirs est une base nautique construite dans un méandre de la Seine près de Cergy-Pontoise. Guillaume Brac y a posé sa caméra l’espace d’un été, y filmant ses usagers : des ados dragueurs, des retraités nostalgiques, des gamins resquilleurs, un veilleur de nuit guinéen, un Adonis du pédalo, des Philippins qui jouent à la balle à la nuit tombée…
Halla, la cinquantaine, est une battante, une femme solitaire qui mène une double vie. Elle est musicienne et cheffe de chœur. Mais elle consacre son temps libre à mener des opérations clandestines pour la protection de l’environnement et contre l’implantation en Islande d’une usine de production d’aluminium.
Tami et Richard sont sur un bateau. Richard tombe à l’eau…
Naomi (Neta Riskin) est une agent du Mossad qui peine à se reconstruire après la tragédie qu’elle a vécue. Son chef, Gad (Lior Ashkenazi), lui propose une mission a priori sans risque : être la babysitteur de Mona (Golshifteh Farahani), une taupe exfiltrée du Hezbollah durant sa convalescence après l’opération esthétique qu’elle vient de subir afin de changer d’identité.
Bruno Weintraub a écrit un premier roman encensé par la critique. Mais depuis vingt ans, il n’a pas transformé l’essai. De romans avortés à des histoires d’amour sans lendemain, sa vie fait du surplace. Il ne quitte plus guère l’appartement en étages qu’il partage avec une jeune Femen.
Avril 1981. Romy Schneider a quarante-deux ans. Elle est au faîte de sa gloire mais au bout du rouleau. Elle enchaîne les films à succès. Mais sa vie privée est un champ de ruine. Son fils aîné David, dont le père vient de se suicider, refuse de la voir. Elle est en train de divorcer du père de sa fille cadette Sarah. L’actrice abuse de l’alcool et des médicaments qui la tueront un an plus tard.
Marre du foot à la télé ? Allez en voir au cinéma !
En 1977. À Croydon dans la banlieue de Londres. Enn (Alex Sharp) étouffe chez sa mère et ne vit que par le punk avec ses deux inséparables amis.
L’action se déroule à Tokyo, dans la communauté homosexuelle autour du bar gay Genet dont Leda, une travestie sur le retour, assure la gérance. Gonda en est le propriétaire. En cachette de Leda, il a une liaison avec un jeune travesti Eddie.