Une fille en or ★★☆☆

Clémence (Pauline Clément) est la fille cadette d’un père qui ne l’a jamais estimée. Un curieux concours de circonstances l’amène à être recrutée par Paul (Arthur Dupont), le directeur autoritaire d’une société vendant du matériel de vidéosurveillance.

On n’a pas envie de dire du mal de ce petit film français délicat, excellement interprété et joliment écrit. Il est l’œuvre d’un homme de cinéma chevronné, monteur, scénariste, réalisateur et même acteur, qui travailla notamment avec Solveig Anspach – à qui le film est dédié. Cette proximité s’incarne dans la présence de Karin Viard qui interprète son propre rôle et pour laquelle la sœur de Clémence développe une obsession.

Mais hélas, Une fille en or ressemble trop au tout-venant cinématographique français, à ces films qu’on apprécie et qu’on oublie aussitôt. Ils ont en général comme héroïne une jeune Parisienne plus toute jeune qui a des problèmes de cœur/de logement / de boulot et qui se déplace à vélo. En général encore, tous ces problèmes finissent par se résoudre : elle réussit à trouver le grand amour + un appartement + un travail où elle est enfin reconnue à sa juste valeur.

C’est ce qui arrive avec cette Fille en or où l’affiche nous raconte déjà ce qui va y arriver et le lent rapprochement de deux opposés : la jeune fille qui manque de confiance en elle et le patron tyrannique qui n’est finalement pas si méchant que ça.

La bande-annonce

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