Laurent Terzieff est mort en 2010. Jacques Richard lui consacre un long documentaire pour retracer sa vie et son œuvre, grâce à des documents d’archive, des extraits de ses films, des captations de ses pièces et les interviews de ceux qui l’ont bien connu.
Laurent Terzieff, c’était d’abord une gueule incroyable : des yeux verts, des lèvres énormes, les traits de plus en plus émaciés avec l’âge, un sourire à la fois carnassier et doux qui s’ouvrait sur des dents jaunies par la cigarette. Laurent Terzieff, c’était aussi une voix inimitable, grondante ou murmurante. Laurent Terzieff, c’était enfin une diction théâtrale qu’il n’abandonnait jamais même hors des planches.
Très jeune il découvre le théâtre. Mais c’est au cinéma qu’il doit ses premiers succès. Son physique de jeune premier lui vaut autant de succès que Delon ou Belmondo et annonce une brillante carrière internationale. Il tourne à Paris et à Rome, avec Autant-Lara, Clouzot, Garrel, Pasolini, Buñuel ou Bolognini. Mais, il décline les appels du pied de Hollywood – où dit-on un film avec Marylin Monroe lui avait été proposé – et préfère se consacrer à sa passion : le théâtre.
Au cours de Tania Balachova, il rencontre Pascale de Boysson qu’il ne quittera plus – même s’il ne se mariera jamais et n’aura jamais d’enfants. Ensemble, ils fondent en 1961 la compagnie Laurent Terzieff qui se spécialise dans le théâtre contemporain : Paul Claudel, Arthur Adamov, Murray Schisgal, Edward Albee …
Le documentaire de Jacques Richard ne brille pas par son originalité. Il peine à se hisser au-delà du tout-venant télévisuel. Si le Lucernaire est la seule salle parisienne à l’avoir diffusé, c’est sans doute en raison du rôle que Terzieff a joué dans la création de cet espace culturel unique, en 1968 impasse d’Odessa près de la gare Montparnasse, avant de déménager rue Notre-Dame-des-Champs.
Le Fantôme de Laurent Terzieff nous permet toutefois pendant deux heures de nous replonger dans la vie et dans l’œuvre de cet exceptionnel homme de théâtre et dans l’intensité d’une vie toute entière vouée à sa passion.
À la frontière du Mexique et des Etats-Unis, Tijuana est une ville violente rongée par la prostitution et le trafic de drogue. Nick (Paul Anderson, l’aîné des frères Shelby dans la série Peaky Blinders), un vétéran d’Irak, traumatisé par la mort de ses frères d’armes, est venu s’y enterrer vivant. Sa route croise celle d’Ana (Adriana Paz), une jeune Mexicaine qui recherche son frère, et celle de Topo (Noé Hernadez) un chef de gang sans foi ni loi.
The Climb raconte sur plusieurs années, à travers sept chapitres tournés en plans séquences, l’amitié chaotique de Mike et Kyle. Les deux hommes, la petite quarantaine, ont grandi ensemble, mais ne se ressemblent guère. Kyle, un peu rondouillard, est bon comme le pain ; Mike, plus sportif (le vélo est sa passion avant de devenir son métier) est plus dépressif.
Anne-Marie Stretter (Delphine Seyrig) est morte et enterrée aux Indes. Elle était l’épouse de l’ambassadeur de France. Un soir, lors d’une réception, le vice-consul de France à Lahore, sous le coup d’une mutation disciplinaire, lui avait crié son amour.
Kaboul, 2005. Après les attentats du 11-Septembre, une coalition alliée a renversé le régime des talibans et occupé l’Afghanistan pour en chasser Ben Laden. Jacky (Gilbert Melki), un ancien journaliste, a ouvert un restaurant où se retrouve la communauté expatriée. Autour de sa piscine, l’alcool coule à flots dans un des pays les plus violents et les plus rigoristes au monde.
Séparée de son conjoint, Mary-Jane (Jane Birkin), la quarantaine, élève seule deux filles, la petite Lou (Lou Doillon) et Lucy (Charlotte Gainsbourg), une collégienne timide. À l’occasion de la boum organisée pour l’anniversaire de Lucy, Mary-Jane fait la connaissance de Julien (Matthieu Demy), un camarade de classe de Lucy. Le garçonnet l’émeut. Elle éprouve pour lui des sentiments troubles.
L’action d’Au-dessous du volcan respecte l’unité de temps et de lieu. Elle se déroule le 2 novembre 1938, le Jour des morts, à Cuernavaca au Mexique. Elle a pour héros un consul britannique dont l’alcoolisme pathologique a causé la perte de sa charge. Geoffrey Firmin (Albert Finney) a sombré dans la boisson parce que sa femme Yvonne (Jacqueline Bisset) l’a quitté, parce qu’aussi il a vécu durant la Première guerre mondiale un traumatisme jamais cicatrisé.
Daniel1 (Benoît Magimel) est le fils d’un gourou d’une secte minable proche du charlatanisme. À la mort de son père, il décide de partir à Lanzarote pour pénétrer une autre secte lancée dans un projet prométhéen de clonage de l’espèce humaine.
Au XVIème siècle, un conquistador part aux Amériques à la recherche de la Fontaine de jouvence.
M. Kohayagawa dirige une petite brasserie à Osaka, menacée par la concurrence. Il a eu trois enfants. Son fils est mort laissant une veuve, Akiko, qui hésite à se remarier. Sa fille aînée, Fumiko, est mariée à Hisao, qui travaille dans la brasserie de son beau-père et s’inquiète de son devenir. Sa cadette, Noriko, est secrètement amoureuse d’un ancien collègue et refuse les partis qu’on lui propose.