À vingt-cinq ans à peine, Olivier Rousteing, le wonder boy de la mode, prend en 2011 la direction artistique de Balmain. Le jeune homme est né sous X, a été abandonné par sa mère à la naissance. Il a été recueilli par une famille aimante dans le Bordelais qui ne lui a rien caché des conditions de son adoption. Arrivé à l’âge adulte il entend lever le secret qui entoure ses origines.
La documentariste Anissa Bonnefont l’a suivi pendant plus d’une année, des catwalks de Balmain où défilent ses modèles aux bureaux de la DDASS où il part à la recherche de ses parents biologiques.
Deux sujets en un.
Sans s’encombrer d’une présentation didactique du Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (CNAOP) et du régime de la loi du 22 janvier 2002, Wonder Boy raconte le parcours semé d’embûches d’un jeune homme né sous X à la recherche de ses origines. Première étape : le service départemental de l’aide sociale à l’enfance de la Gironde où Olivier Rousteing demande un rendez-vous – et où il se fait déposer par son chauffeur, ce qui n’est probablement pas le cas de tous les usagers de ce service public. Il y recueille quelques informations non identifiantes sur sa mère, qui a souhaité garder le secret sur sa naissance, et sur son père. Deuxième étape, à Paris, le CNAOP, qui cherche à se mettre en contact avec la mère biologique d’Olivier afin de lui demander son accord pour la mettre en contact avec son fils.
Le titre de ce documentaire, le résumé qu’on en lit le réduit à une seule dimension : cette enquête, quasi-policière, sur la levée d’un secret. Sans doute est-ce le sujet de Wonder Boy, mais ce n’est pas le seul. Car Olivier Rousteing n’est pas n’importe qui. C’est une des figures les plus emblématiques de la mode contemporaine qui a redonné à la vieille maison Balmain un peu de sa gloire passée. La caméra le suit dans les ateliers de couture où on le voit travailler sans relâche à la préparation de la prochaine collection. Ce genre d’images n’innove guère. On ne compte plus les documentaires sur la mode et sur ses éléphants sacrés : Yves Saint Laurent, Chanel, Dior, Lagerfeld…
Mais ces deux sujets se marient bien. Loin d’être une diva horripilante, un wonder boy extravagant, Olivier Rousteing donne l’image d’un jeune homme sympathique et bien élevé, aussi respectueux et patient avec ses collaborateurs de Balmain qu’avec les fonctionnaires de l’ASE auxquels il demande des informations. On le suit avec autant d’émotion dans sa quête qu’on regarde avec admiration ses défilés flamboyants.
Paul (Antoine Reinartz) et Myriam (Leïla Bekhti) sont de jeunes bobos parisiens. Ils viennent d’avoir leur deuxième enfant. Myriam a arrêté de travailler pour l’élever mais n’en peut plus des couches et des pleurs. Le jeune couple cherche désespérément un mode de garde. Aucune place ne se libère à la crèche. Les nounous qu’ils auditionnent ne les convainquent pas de leur laisser la responsabilité de leurs enfants jusqu’à ce que la perle rare se présente : Louise (Karine Viard), la quarantaine, bardée de références et dévouée corps et âme à sa tâche.
Auteur de romans policiers à succès, Harlan Thrombey (Christopher Plummer) est retrouvé mort dans son manoir au lendemain de son quatre-vingt-cinquième anniversaire. S’est-il suicidé ? A-t-il été assassiné ?
C’est l’histoire d’un docteur (Ramzy Bedia) dans un pays en guerre dont le nom ne sera jamais prononcé.
Camille (Céleste Brunnquell) a treize ans et une passion : le cirque. Elle est l’aînée d’une fratrie de quatre enfants. Elle vit à Angoulême. Son père (Eric Caravaca) enseigne sans passion le français dans un collège. Sa mère (Camille Cottin), comptable de profession, s’est arrêtée de travailler pour élever la petite dernière.
Les cinémas Pathé Gaumont retransmettaient hier soir en direct la première de Akhnaten au Metropolitan Opera de New York. Cet opéra est l’oeuvre du compositeur américain de musique minimaliste Philip Glass. Il raconte en trois actes la vie du pharaon égyptien de la XVIIIème dynastie qui décida de créer une nouvelle religion monothéiste et de fonder à Amarna une nouvelle capitale.
Née en 1929 dans le Japon impérial, élevée dans un milieu très conservateur par une mère castratrice, Yayoi Kusama émigre aux États-Unis dans les années cinquante avant de percer sur la scène new-yorkaise malgré le sexisme et le racisme dont elle est victime. Profondément névrosée, l’art est pour elle une catharsis. Sa santé psychiatrique fragile l’oblige à rentrer au Japon au début des années soixante-dix et à être internée à sa demande.
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Léa (Shelley Winters) rejoint son mari Rosario dans leur nouvelle demeure dans le Nord de l’Italie. Leurs fils unique Michele est fiancé à Sandra, une jeune professeure de danse.
Merab vit avec son frère, sa mère et sa grand-mère dans un appartement exigu de Tbilissi. Il exerce un petit boulot alimentaire dans un restaurant. Il pratique depuis l’enfance la danse folklorique dans l’Ensemble national géorgien et n’a qu’un rêve, qu’il partage avec Mary sa partenaire : entrer au Ballet national.
Stéphane (Damien Bonnard) est flic. Il vient de rejoindre le commissariat de Montfermeil. Affecté à la Brigade anti-criminelle (BAC), il maraude avec deux co-équipiers, Chris (Alexis Manenti), un Blanc bas du front (avec ou sans majuscule), et Gwada (Djebril Didier Zonga), Ivoirien de la deuxième génération, grandi dans le quartier.