Meurtre dans un jardin anglais, Le ventre de l’architecte, ZOO : les films de Greenaway ont éduqué mon œil de cinéphile. Ils me fascinaient d’autant plus que je ne les comprenais pas, dépassé par les outrances baroques de ce peintre gargantuesque, plus soucieux de construire un plan que de raconter une histoire.
Je retrouve le réalisateur britannique vingt (trente ? ) ans plus tard avec les mêmes qualités et la même incompréhension.
Que viva Eisenstein! raconte le tournage au Mexique par Serguei Eisenstein de Que viva Mexico!. Le génial réalisateur (double fantasmé de Greenaway ?) a déjà tourné Le Cuirassé Potemkine et Octobre. Au Mexique il tourne interminablement sans réussir à mettre en forme son film – qui restera inachevé. Mais c’est moins cette impuissance que la découverte de son homosexualité qui intéresse Greenaway qui filme la première scène de sexe entre Eisenstein et son guide mexicain avec un voyeurisme gourmand.
Quelques plans inoubliables théâtralisent cette histoire : une chambre à coucher aux dimensions de cathédrale, un hall d’hôtel…
Fascinant. Déconcertant.
Gaspar Noé : « Irréversible », « Enter the Void », « Love ».
Je ne connaissais quasiment rien de Amy Winehouse sinon, comme tout le monde, son album « Back to black » et l’hystérie qui entoura sa déchéance et sa mort à 27 ans.
Après Jean Renoir, Vincente Minelli et Claude Chabrol, pourquoi diable être allé tourner une nouvelle adaptation du roman de Gustave Flaubert ?
« La Isla minima » est un film espagnol poly-primé à la cérémonie 2015 des Goyas – l’équivalent de nos Césars.
Film de procès + histoire vraie : l’obstination de Maria Altmann à récupérer le portrait de sa tante par Klimt, confisqué par les Nazis et exposé à Vienne depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, avait tout pour séduire Hollywood.
Suite à une pluie de météorites, Jim, passager d’un vaisseau interstellaire plongé dans une hibernation de cent-vingt années pour atteindre une colonie de peuplement, est réveillé quatre vingt dix ans trop tôt. Comment survivra-t-il à cette longue solitude ?
« Le Fondateur » est un biopic : l’histoire de Ray Kroc, le PDG de McDonald’s. Sauf que…
Diamond Island est un nouveau quartier en plein essor de Phnom Penh, la capitale cambodgienne. Bora, âgé de dix huit ans à peine, arrive de la campagne pour être embauché sur un chantier de construction. Il travaille toute la journée et sort le soir avec ses amis pour draguer les filles.
Dans l’Amérique des années 60, tout semblait sourire à Seymour « Suède » Levov. Ancienne gloire de son lycée, héritier de l’usine de peausserie de son père, il a épousé Miss New Jersey. Mais sa vie se dérègle lorsque sa fille unique entre en crise ouverte contre ses parents.