Humberto Suarez, un milliardaire mégalomane veut laisser son nom à la postérité. Il décide de produire un film. Il en confie la direction à la réalisatrice la plus cotée du moment, Lola Cuevas (Penélope Cruz). Elle recrute deux acteurs célèbres : Felix Rivero (Antonio Banderas) est une star internationale qui tourne dans des blockbusters hollywoodiens tandis que Ivan Torres (Oscar Martinez) est un acteur de théâtre radical et exigeant.
Les deux acteurs commencent les essais dans l’immense fondation Suarez. Ils n’ont jamais tourné ensemble et éprouvent aussitôt une antipathie spontanée l’un pour l’autre.
La présence au sommet de l’affiche de Penélope Cruz et Antonio Banderas, avec lesquels le réalisateur espagnol a tourné une dizaine de fois, pourrait laisser penser que Compétition officielle est un film d’Almodovar. Mais c’est le duo argentin Cohn & Duprat qui est aux manettes. On lui doit le très réussi Citoyen d’honneur en 2016 avec déjà Oscar Martinez dans le rôle principal : l’histoire d’un prix Nobel de retour dans sa ville natale.
Ils s’en donnent à cœur joie avec leur trio d’acteurs époustouflants filmés tout au long des essais que dirige d’une main de fer le personnage interprété par Penélope Cruz avec une coiffure démente. Antonio Banderas est incroyable dans sa propre caricature, celle d’un bellâtre égocentrique cachant sous son apparente médiocrité un sacré talent. Le personnage d’Oscar Martinez est un chouïa moins intéressant – et cet acteur partait avec le handicap de nous être moins familier que les deux autres que nous retrouvons avec tant de plaisir.
Compétition officielle ne sort pas des murs de la luxueuse fondation où se déroulent les essais. L’aurait-il fait que je lui aurais reproché de s’écarter de son sujet. Mais son parti pris fait naître, au fil du temps, une certaine routine et une lassitude. On a vite compris les rapports de force qui se créent dans ce trio électrique entre les deux acteurs que tout oppose et vis-à-vis de cette réalisatrice castratrice et tyrannique. Aurait-elle été plus rythmée, plus rebondissante, cette satire grinçante aurait été franchement réussie.
La Française Michale Boganim ressuscite la mémoire de son père, décédé en 2017. Juif marocain immigré en Israël dans les années cinquante, il faisait partie des Black Panthers israéliennes, un mouvement radical composé de Juifs et d’Arabes qui combattait la domination des Juifs ashkénazes.
Parce qu’elle l’a vu lancer à une inconnue un regard lourd de sens et qu’elle y voit le poison menaçant de l’infidélité conjugale, Julie (Virginie Efira) renonce devant l’autel à épouser Laurent (Tahar Rahim). Amoureux monomaniaque, il croît la reconnaître dans toutes les femmes qu’il croise et qu’il tente de séduire pendant la nuit et les jours qui suivront cette noce ratée.
Avishag (Elisheva Weil) est une jeune Israélienne libérée. Elle entame une liaison avec Max dont l’ex petite amie, Danny, vient pourtant de tomber enceinte. Dogwalker en attendant mieux, Avishag s’occupe du chien de Dror, son voisin, et se sent attiré par lui.
Marcel Bellmer (Benoît Poelvoorde) est un romancier qui n’a jamais réussi à retrouver le succès rencontré par son premier livre, « Inexorable ». Il emménage avec sa femme, Jeanne (Mélanie Doutey), et sa fille, Lucie, dans l’immense demeure familiale que son beau-père leur a laissée à sa mort. Leur sérénité est vite bouleversée par l’arrivée d’une jeune inconnue Gloria (Alba Gaïa Bellugi).
Le pilote d’essai Pete « Maverick » Mitchell (Tom Cruise) a refusé les promotions pendant toute sa carrière pour continuer à vivre sa passion : voler. A la demande de son ancien rival et ami Tom « Iceman » Kazansky (Val Kilmer), il se voit confiée la charge de préparer les jeunes diplômés de l’école Top Gun à une mission impossible en territoire ennemi.
À vingt-sept ans, Hanako, la cadette d’une famille très aisée de Tokyo, n’est toujours pas mariée. Ses amies se mettent en quatre pour lui trouver un fiancé. Et elle croit rencontrer la perle rare avec Koichiro, le fils d’une famille plus aisée encore, diplômé d’une brillante université, promis à un brillant avenir. Mais après les fiançailles, Hanako découvre que Koichiro entretient une liaison avec Miki, une jeune provinciale d’un milieu très modeste.
En 1943, à Rome, quatre monstres de cirque partent à la recherche de leur directeur, pris dans une rafle, au risque de tomber dans les mains d’un Nazi psychopathe.
Un mal mystérieux s’est abattu sur la ville. Certains de ses habitants sont frappés par une amnésie totale. Un homme, la quarantaine, qui avait quitté son domicile et errait dans les rues, est retrouvé assoupi au terminus d’une ligne d’autobus. Il dit ne se souvenir de rien. Il n’a aucun papier pour l’identifier, aucun proche qui vienne le rechercher à l’hôpital où il a été pris en charge. Après une courte convalescence, deux psychiatres lui proposent de s’installer dans un logement en ville et de suivre un programme pour retrouver une vie sociale normale. Mais le veut-il vraiment ?
Chiara a seize ans et vit une adolescence protégée dans une petite ville de Calabre, entre ses amies du lycée, sa sœur aînée qui fête sa majorité et sa petite cadette. Tout s’effondre avec la disparition brutale de son père qui révèle à la jeune fille des pans mystérieux de son existence.