Le battage médiatique autour de Star Wars VII m’avait porté sur les nerfs. Aussi avais-je quelque prévention à aller, tel un mouton de Panurge, le voir dès sa sortie. Mais l’enthousiasme de mes ados est venu à bout de mes réticences. Et dès le cultissime générique (A long time ago in a galaxy far far away) la musique de John Williams m’a transporté.
[Je réalise en recopiant cette formule que Star Wars est censé se dérouler dans le passé et non dans le futur]
Star Wars VII est une immense resucée des précédents épisodes
Comme si J.J. Abrams n’avait pas osé rompre avec les canons de la série. Les anciens personnages réapparaissent… trente ans plus vieux : Han Solo, la princesse Leia (« You changed your hair! ») et Luke Skywalker. Même R2-D2 a pris un coup de vieux.
Quand J.J. Abrams ne peut pas recycler les personnages, il copie-colle à l’identique les situations : le plan secret confié au droïde, l’antre des contrebandiers, le combat à mort du père et du fils sur une passerelle suspendue au-dessus du vide, l’attaque finale des forces de la Résistance contre l’Étoile noire…
Seule évolution significative de l’évolution des mœurs : le héros (qui, comme Luke au début du IV, regarde le soleil se coucher sur une planète désertique en attendant le retour de ses parents) est une… héroïne et son coéquipier est afro-américain.
On a l’impression de revoir le même film.
Ce qui sur le coup ne prête pas à conséquence. Au contraire : on sort de la salle euphorisé par ce bain de jouvence. Mais, à la réflexion, on se dit que les milliards déversés dans la conception – et le marketing – de ce nouvel opus l’ont été bien paresseusement.
Les sourds veulent se faire entendre. Voilà le titre de la critique de ce beau documentaire que j’aurais écrit pour Libération.
Dans les années 60, les frères Krays régnèrent sur la mafia londonienne. Un premier film leur avait été consacré en 1990 que j’avais vu encore étudiant – et dont je n’ai gardé que le souvenir vague d’une efficace série B. Brian Helgeland, le réalisateur des dispensables « Payback » et « Chevalier », aime les titres courts et filme la légende de ces deux malfrats.
Le fait divers avait défrayé la chronique à l’automne 2007 : une association humanitaire française avait tenté de faire sortir du Tchad 103 enfants présentés comme orphelins du Darfour.
« The Danish Girl » est – comme doivent l’être les mélos aujourd’hui – inspiré d’une histoire vraie : en 1930, le peintre danois Einar Wegener fut le premier à subir une opération de « réattribution sexuelle ».
Anna Roussillon est une documentariste qui a posé sa caméra dans la maison de Farraj Jalal. Avec sa femme et ses quatre enfants, cet agriculteur vit à Louxor, en Moyenne-Égypte, à quelques kilomètres de la Vallée des Rois que des montgolfières affrétées par de riches touristes survolent dès l’aube.
Certains films sont précédés d’excellentes critiques et d’un bouche-à-oreille enthousiaste. Carol est de ceux-là. J’attendais avec impatience sa sortie, alléché par
Après « Ernest et Célestine », mon ami Henri Magalon et Maybe movies produisent « Tout en haut du monde ». Son action se déroule à la fin du XIXème siècle dans la Russie tsariste. La petite-fille d’un explorateur, disparu sur la banquise arctique, part à sa recherche tout en haut du monde.
Apollo Creed, l’adversaire de Rocky, devenu son ami, avait un fils naturel qui a hérité de son père ses dons pour la boxe. Il demande à Rocky de l’entraîner.
Toto est un petit Rom de dix ans. Ses soeurs, Andreea et Ana, en ont quinze et dix-sept. Leur mère est en prison, leur père aux abonnés absents. L’appartement qu’ils occupent est devenu un squat de drogués.